Archives de catégorie : Littérature générale

crime en toutes lettres

la victime c’est agatha christie non ?

une relance d’Hercule Poirot mais qu’est ce que c’est brouillon.

Sophie Hannah n’est pas bien servie par une traduction douteuse avec des fautes d’orthographe. Pour le reste, c’est super tarabiscoté, il y a les ingrédients mais la recette n’est pas réussie. C’est trop long, les rebondissements sont téléphonés et sonnent faux. Ca ne fonctionne pas. Une idée chasse l’autre, et je le redis c’est vraiment brouillon.

Où sont-ils ? Les extraterrestres et le paradoxe de Fermi

De Mathieu Agelou, Gabriel Chardin, Jean Duprat, Alexandre Delaigue, Roland Lehoucq

 

la couverture fait un peu penser à un livre bidon mais point du tout.

en rappelant l’équation de drake, les auteurs etudient les différents filtres qui permettent de faire passer cette « équation » à un resultat non nul.

pour cela, en l’absence d’autre référentiel, ils étudient nos civilisations, notre planete, notre economie, notre démographie pour voir où ça peut mener.

bien sur pas de conclusion mais quelques questions bien amenées!

signe de vie

pas dans l’interet de l’histoire alors …

par JR Dos Santos

ce coup ci le clone du heros de dan brown va se promener dans l’espace pour rencontrer des extraterrestres qui envoient un signal contenant Pi (on sait pas pourquoi ils sont en base 10 les ET). Une sorte de remake de Contact.

« il se trouve que cette constante peut etre calculée en la divisant par une valeur » => elle s’autodivise la constante ? ça doit etre zero alors. Ah non c’est le nombre de Planck! du coup,  ça marche pas.

on a aussi droit à plein de dialogues irréels où on constate qu’une astrobiologiste a surement à peine le niveau en math du bac (discussion sur l’infini) ou le niveau cm1 (la base 60 ça existe ?).

puis on enchaine sur des considérations bogdanoviennes misérables autour du principe anthropique et du reglage des constantes universelles ou de l’intentionnalité de la vie.

vous l’avez compris, c’est de la m* et ça traine. 780 pages d’un rythme lent à crever, des dialogues pourris,  … de la littérature pour neuneu !

alors pourquoi je l’ai lu ? (enfin j’avoue que j’ai sauté des passages entiers de dialogues foireux et répétitifs):
– surement que je suis un peu neuneu
– C’est super simple à lire, tellement c’est beta, du coup pour le soir avant de se coucher c’est bien.
– il y a un effet « page-turner » qui fonctionne, les chapitres sont courts alors on se dit, aller encore un, ça va bien finir par bouger …

 

La strategie ender

L histoire d un jeune garçon dont le destin est de devenir le commandant suprême des forces armées en train de mener une guerre contre des extra terrestres, les doryphores.

Ça pose des questions philosophiques interessantes et même s il y a quelques longueurs, et que l âge des héros laisse perplexe, c est une belle saga originale et prenante.

Le theoreme du jardin

Par Christian Magnan

L auteur retrace les parcours de Galilée, Copernic et Kepler. Cette partie m a moins intéressé.

Puis developpe  différents aspects: athéisme, place de l informatique,place du hasard dans la création, les dérivés de la science .autour de la matière noire et de l énergie noire. La c est plus novateur et intéressant.

A lire pour ne pas tout gober. https://www.lacosmo.com/

 

 

 

des univers multiples

par Aurélien Barreau

 

inchoatif, yggdrasil,linéament,requisit, autopoiese voila quelques mots rares qui viennent égayer cet ouvrage.

C’est souvent interessant mais le propos s’egare à mon gout un peu trop dans des considérations philosophiques (Derrida, Goodman), catastrophiques (on détruit notre monde mais ça n’est pas ici le sujet), ou sur les conditions de travail des chercheurs …

sinon le propos est plutot richeavec une retrospective historique, des arguments expérimentaux, des explications sur la theorie des cordes, la gravitation quantique à boucle, et une liste des genres de multivers possibles .

Debacle

de Lize Spit

J’etais impatient de lire ce bouquin réservé depuis belle lurette à la bibliotheque, ça sentait le souffre et la belle écriture. Je n’ai pas été déçu bien que ce soit beaucoup plus dur, accidenté que je ne le pensais.

L’histoire d’ados en Belgique au debut du siecle, des familles dans un village, l’heroine décomposée au milieu de parents alcooliques, une soeur en detresse, des comparses de jeux pervers, un ami mort …
Les recits au passé et au présent se croisent pour nous conduire progressivement, par petites griffures, ou gros coup de dent à la fin …

Pénitence

bon l’auteur est mort recemment
avant de partir, il a peut etre voulu monnayer un peu son passage.

ce n’est pas du tout, et loin de là, comme les autres œuvres de Philip Kerr ( La trilogie berlinoise  ou la main de dieu) .

La ça parle d’un gars qui FBI qui va se frotter aux eglises texannes et qui se voit jeter une sorte de sort: d’athée ,il doit revenir vers la foi …

Je suis un peu mitigé par le mélange des genres, ce n’est pas ininteressant mais ça a un coté mal touillé …