Archives de catégorie : Littérature générale

N’éteins pas la lumiere

Alors si on veut lire un polar qui verse dans l’invraisemblable, le grossier, le rajout, la caricature de tout, l’excès de violence gratuite, c’est carrément une bonne idée de lire ça. Niveau subtilité en revanche, aucun échantillon.

C’est l’histoire d’une jeune femme persécutée mais elle ne sait par qui évidemment. Alors elle va faire une suite de n’importe quoi, il va même y avoir un flic qui sert à rien à part donner un coté « flic cultivé spleen belles femmes un serial killer invisible en mire », un chien mort, des viols, de l’inceste … parce qu’il ne faut lésiner sur rien pour vendre.

tout un ete sans facebook

Par l’auteur du Fakir qui se promenait dans une armoire Ikea.

C’est parfois drôle (rarement), un tantinet trop facile. L’histoire d’Agatha Crispies une policière noire mutée dans un autre NY, village de pacotille et qui mène une enquête prétexte pour raconter quelques blagues, quelques anecdotes littéraires, …

ça se lit facilement, des chapitres courts, ça occupe bien une soirée.

crime en toutes lettres

la victime c’est agatha christie non ?

une relance d’Hercule Poirot mais qu’est ce que c’est brouillon.

Sophie Hannah n’est pas bien servie par une traduction douteuse avec des fautes d’orthographe. Pour le reste, c’est super tarabiscoté, il y a les ingrédients mais la recette n’est pas réussie. C’est trop long, les rebondissements sont téléphonés et sonnent faux. Ca ne fonctionne pas. Une idée chasse l’autre, et je le redis c’est vraiment brouillon.

Où sont-ils ? Les extraterrestres et le paradoxe de Fermi

De Mathieu Agelou, Gabriel Chardin, Jean Duprat, Alexandre Delaigue, Roland Lehoucq

 

la couverture fait un peu penser à un livre bidon mais point du tout.

en rappelant l’équation de drake, les auteurs etudient les différents filtres qui permettent de faire passer cette « équation » à un resultat non nul.

pour cela, en l’absence d’autre référentiel, ils étudient nos civilisations, notre planete, notre economie, notre démographie pour voir où ça peut mener.

bien sur pas de conclusion mais quelques questions bien amenées!

signe de vie

pas dans l’interet de l’histoire alors …

par JR Dos Santos

ce coup ci le clone du heros de dan brown va se promener dans l’espace pour rencontrer des extraterrestres qui envoient un signal contenant Pi (on sait pas pourquoi ils sont en base 10 les ET). Une sorte de remake de Contact.

« il se trouve que cette constante peut etre calculée en la divisant par une valeur » => elle s’autodivise la constante ? ça doit etre zero alors. Ah non c’est le nombre de Planck! du coup,  ça marche pas.

on a aussi droit à plein de dialogues irréels où on constate qu’une astrobiologiste a surement à peine le niveau en math du bac (discussion sur l’infini) ou le niveau cm1 (la base 60 ça existe ?).

puis on enchaine sur des considérations bogdanoviennes misérables autour du principe anthropique et du reglage des constantes universelles ou de l’intentionnalité de la vie.

vous l’avez compris, c’est de la m* et ça traine. 780 pages d’un rythme lent à crever, des dialogues pourris,  … de la littérature pour neuneu !

alors pourquoi je l’ai lu ? (enfin j’avoue que j’ai sauté des passages entiers de dialogues foireux et répétitifs):
– surement que je suis un peu neuneu
– C’est super simple à lire, tellement c’est beta, du coup pour le soir avant de se coucher c’est bien.
– il y a un effet « page-turner » qui fonctionne, les chapitres sont courts alors on se dit, aller encore un, ça va bien finir par bouger …

 

La strategie ender

L histoire d un jeune garçon dont le destin est de devenir le commandant suprême des forces armées en train de mener une guerre contre des extra terrestres, les doryphores.

Ça pose des questions philosophiques interessantes et même s il y a quelques longueurs, et que l âge des héros laisse perplexe, c est une belle saga originale et prenante.