Archives de catégorie : Alpinisme estival

Assomption rime avec ascensions

le 16 août: Journée répétition des manip’ sur la classique de chaque saison: l’Eperon des Gosses Mythiques. ballade calcaire impeccable sous un soleil radieux. Je reprends  contact avec le rocher, et Amandine se rode un peu sur les rappels et relais.

le 17 août: Tout le monde est à l’heure pour le rendez vous de 11h (après le casse croûte de 10h), direction la Vanoise, Pralognan, le parking des Fontanettes. Malgré des bouchons légers, nous arriverons à une heure décente pour le déjeuner avant de faire la montée vers le refuge. J’ai quelques moments de faiblesse pour ma part dans la montée (un œuf mal passé et capricieux ?), néanmoins nous arrivons au refuge vers 17h.

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En mode découverte, Amandine est un peu dubitative sur le rythme de vie effrénée dans ce genre d’endroit: repas à 18h45 et dodo à 20h30 mais elle admettra que ça se fait. Elle aura quelques moments d’inquiétude dans la perspective de ne manger qu’une part de quatre quart au petit dej’ le lendemain !
Grand refuge et grand service: nous mangeons tous deux fois de la soupe (un peu salée), une partie d’entre nous, 2 plats (riz+ porc sauce épicée), une autre 2 bonnes parts de fromage chacun et un seul dessert chacun (une salade de fruit qui mène au rhum).

Puis nous allons dormir. Là allongés, nous assistons au spectacle des randonneurs: un qui  gratte un sac plastique avant de se coucher, l’autre qui raconte ses péripéties et sa vie trépidante autour de son étui à lunettes, pendant que je lui claironne des « ta gueule ! ».
Bien vite, la quiétude d’un concert de ronfleurs nous plonge plus ou moins dans le sommeil, il fait très chaud, même dadou ne met pas son bonnet.  Et c »est presque joyeux, que sous les cris alarmants  du réveil de la dame à l’étui aux lunettes, nous ouvrons  les yeux  avant l’heure voulue, bien que malheureusement elle ne sache pas arrêter cette sympathique sonnerie.

Le petit dej’ rassure la partie féminine de l’équipe et à 8h, ventres pleins, nous partons pour le pied de la voie. A 8h45 nous sommes équipés, encordés, prêts pour ainsi dire juste à coté des 2 bâtons (voire 3) indiquant le départ de la voie.(Là on a juste déjà pris 30 minutes de retard avec un art complètement maîtrisé).

L’arête est elle effilée, acérée, rugueuse ou péteuse, nous le découvrirons bien vite.

 

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Je fais l’ouvreur, je coince, sangle, assure, ahane, met une pédale, genouille et tracte et à quelques moments je sèmerais aussi ( sangles, coinceurs[ceci pour créer un épisode mystérieux]) pour voir si la cordée de derrière est honnête. Nous serons souvent doublés, jamais triplés, manipulant la corde avec une maladresse consommée. Dadou deviendra un leader très tonique pour la traversée de quelques arêtes puis je reprendrais la main pour finir avec une traversée à flanc un peu expo.

Nous pique niquons sur le sommet, admirant une grenouille et un cœur de neige, ainsi qu’un probable élan géant en contrebas.  Dadou a envie de continuer pour finir, j’ai envie de rentrer, donc la raison du pas plus fort l’emporte.

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La descente sur un truc herbeux est assez éprouvante et expo. Heureusement dadou me prête un bâton, ça aide et nous descendons lentement, louant l’excellente position d’un cairn.

Rapide passage au refuge puis longue descente au milieu des trailers qui ne savent plus quoi faire pour s’amuser, et nous traversons moïsement une sorte de mer.

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Nous arriverons à la voiture alors que les premières gouttes d’une grosse averse choient sur nos corps fatigués mais néanmoins « en forme ».

Au retour, Amandine brave l’interdiction de dadou et enlève ses chaussures, alors que je serais pour ma part, respectueux de cette interdiction que je juge pour le moins dictatoriale!

Les deux gourmands (donc pas moi) parleront de leurs sensations à la dégustation de moult bonbonnades pendant que je m’inquiète, pendant un instant, de n’avoir pas faim.

beau we et excellente équipée

 

 

 

 

Aiguille de Quaix

mode hold up pour l’aiguille de quaix (des cakes)

pour accroitre la pratique rocher de dadou avant son anniversaire ou la mienne apres le mien, nous partons gravir l’aiguille du quaix.

Depart le mercredi soir en 8, experience vivifiante et direction grenoble.

Utilisation du présent gnomique: passage  par la pizzeria qui sait faire une pizza aux ravioles pour moi, et un gratin de gnochis et une glace pour dadou.

Ensuite nous nous rendons à planfay. rapide reconnaissance sur le chemin du lendemain et tentative de dormage et dormition. Je reve d’une poissonnerie ..;

Il fait beaucoup trop chaud, je suis en nage, la nuit sera longue du coup. Dadou klaxonne vers les 2h du mat’ histoire de reveiller les rares voisins.

C’est pas bien plus confortable que la 307.

J’ai ouvert un peu une vitre et dadou a froid, mais pas moi.

Du coup, reveil aisé à 5h du matin.

5h20 nous partons apres un ultra frugal petit dejeuner. Il fait toujours lourd.

6h nous voila à l’attaque.

L’escalade est courte, et bien équipée. Environ 25m de pas faciles. Du coup, bin c’est vite fait.

Ensuite descente en utilisant soit les cordes fixes, soit en faisant un rappel.

7h20 et nous voila à la voiture apres un petit footing.

et joyeux retour à Lyon.

la journée va etre longue.

belle réussite, un peu frustrant sur la longueur de grimpe quand meme.

L’heure de vérité

enfin une course à chamonix afin que je rejoigne le panthéon trop court des vrais alpinistes.

depart avec le plo pas trop tot le samedi matin et direction chamonix.

l’apres midi nous grimperons sur le site des gaillants, en grosses histoire de prendre confiance, pas facile facile dans le 4c, 5a sur ce rocher bizarre

sympa ce site à 15 m de la voiture

au soir, pas de place au plan de l’aiguille ni aux cosmiques, nous logerons au gite Le chamoniard volant.
accueil froid mais c’est efficace.

petit tour dans cham’ le soir (faut bien manger), les japonais mitraillent et les indiens font leur apparition, en troupeau aussi.

je me dis que ça sert à rien la video surveillance à paris ou chamonix, y’a des japonais qui mitraillent en 24/24

dimanche matin, nous allons faire la queue en bas du telepherique de l’aiguille du midi, aurons nous froid ?

ça fait un peu un choc de passer de 1000m à 3700m.

objectif l’arete des cosmiques

nous descendons dans la neige pour mieux remonter au depart de l’arete.  peu de neige pour cette course mixte, mais joli rocher.

il est 10h quand nous demarrons, le topo donne de 2 à 3h et nous mettrons 5h. on se fait beaucoup doubler et j’ai du mal à respirer avec l’altitude, du coup j’avance pas vite. Plo est plutot en forme et monte vaillament.

un pas de 4b ? pas de soucis, la cordée de devant nous monte la corde. (bon on aurait pu le tenter, mais ça commencait à faire un moment qu’on etait parti, et on commençait à tirer la langue)

bien fatiguante cette course mais c’est quand meme un superbe endroit.

je crois que je vais devoir revenir

on sort sur la terrasse mais on est pas applaudi par les gens contrairement à ce que dit le topo (applaudir activité de bonobo). doivent etre trop fatigués d’avoir tapoté dans les mains pour les 10 cordées toutes spedées qui nous ont doublés sans classe.

comme on est un peu à la rue, on  monte dans l’ascenseur qui monte aussi et on descend pas parce que c’est pas là qu’on voulait aller .

c ‘est dur dur de revenir à lyon, on est bien cramé

une ligne de moins dans mes envies/projets

Pointe Emma

aller c’est jeudi, avec dadou, on part faire la pointe emma, c’est pas emma daumas, ni bovary mais bon ça assure eMMa.

depart 6h pour éviter le blocage lié au tour de france mais aussi pour contourner les viciissitudes de la meteo. parking facile.

il parait qu’un croque monsieur à 7h du mat’ ça se fait pas.

ça se goupille pas mal et on attaque la marche d’approche à 9h15, 4h et 5 minutes plus tard nous arrivons au refuge du Pavé. Dans la montée, nous croisons dans les vertes prairies de nombreuses marmottes ventrues, ça me fait bien rire de les voir faire semblant de s’enfuir avec le ventre qui touche par terre. Puis ça devient plus minéral, il fait très froid, et le refuge n’apparait pas, genre le refuge fantome. Nous avons le plaisir de croiser quelques chamois. 4h de rando, ça  fait les cuisses et le moral.

Le refuge est pour le moins vétuste, il s’agit d’anciennes cabanes de chantier assemblées cote à cote. le gardien est plutot cordial.

l’apres midi c’est la sieste. Un troupeau de randonneuses cafistes est arrivé. elles sont cafistes car l’une d’entre elles le repete sans cesse, genre c’est une espece à part et supérieure… en tout cas, au scrabble, c’est pas ça.

le diner du soir est copieux mais n’est pas exceptionnel de preparation, mais bon, y’a la quantité et c’est pas immonde.

le coin est superbe en tout cas: le pavé, le pic gaspard, roche méane, …

la gendarmerie donne la métép de la veille … y’a de la fatigue chez eux aussi (ou …)

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6h et un petit dej’, et nous voila partis à 6h41.

la montée jusqu’à la rampe de lancement est plutot abrupte et caillouteuse, c’est chiant quoi.

le debut de la rampe est tranquilou, puis nous decidons de couper à droite en écoutant le topo

(2/3 de lla rampe), ensuite on vise l’arete ((c’est pas con pour une course d’arete), premier rappel de raccro, on se trouve sur une vire, et on revise l’arete … cote ouest comme indiqué par le gardien mais ça passe pas .. deuxieme rappel de raccro. Le moral est touché. Enfin un piton en vue, mais le coeur n’est plus là, on a mis 3h pour faire la moitie de la voie alors on decide de redescendre, c’est funky aussi la redescente.

dadou aura sniffé le genepi en long, travers dans les larges longueurs

mais bon, on retourne au refuge puis c’est la longue longue redescente. je ne sais si la descente a vraiment fini à un moment surement que oui, d’autant plus qu’on a utilisé le raccourci qui permet de gagner 30 minutes à la montée (grrrr) et bien 15 à la descente.

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la maréchaussée nous fait passer par le galibier pour éviter grenoble, du coup, apres des heures de route, nous voila à vallloire pour diner comme des pouilleux(à cause de notre odeur),

un simple hamburger pour moi et de copieuses pates pour dadou

la fiat se demantibule, ce coup ci c’est le dessus du levier de vitesse, heureusement que dadou roule qu’en 4eme

et ensuite faut rentrer à lyon, ça aussi c’est long long long … je fais le dj mais c’est tout pourri la radio

sympa en tout cas ces 2 jours, bel endroit, bons moments, belles sensations

Roc des boeufs

depart tardif  à 7h15 pour roc des boeufs

avec Pierre et Cha (petite perle),et nous rejoignons encore une fois et sans doute la derniere, dadou à  chassieu.

conduite trés écolo de celui ci …

arrivés au patelin du depart, y’a du brouillard, on fait la marche d’approche en passant plein de fois par dessus le fil séparant les vaches du vaste monde de la liberté ! freedom for cows!!! pourtant c’est indéniablement un chemin

c’est bien humide

au pied de l’arete enfin, du ciel bleu, on s’equipe. les petits partent à gauche et nous tout droit. bon on coince… et en descendant, je rippe, plombe et m’arrete sur l’arbre sur lequel dadou avait heureusement posé une sangle. je suis nul en descente et c’est mon deuxieme plomb de 2 jours, je deviens un tombeur //

bon on repart en suivant gentiment P&PP, je tremblote encore un peu.

ensuite on progresse jusqu’à un truc merdique où heureusement que dadou, retrouvant son ame de bricoman, pose une pedale et passe.

puis c »‘est le 5c (5a selon P), en dalle en artif… bon on rame ac dadou, … je vais voir la vire et nada, pas moyen …
on a failli redescendre là et au final ça passera en mettant les chaussons … faut ça des fois

P&PP nous encouragent, z ont pris le temps de manger pendant cette eclipse temporelle

apres, ça se goupille plutot pas mal, on avance jusqu’au sommet sans evenement notable

horaire explosé comme d’hab

dadou refusera de lover la corde en haut, trahissant son passé de serial lover, trouvant la stabilité dans un combat incertain contre l’esclavagisme, ou alors il  revendique les memes avantages que s’il etait une blondinette solaire

au retour  c’est laborieux, la descente glisse et on s’embourbe, et la route jusqu’à lyon est longue, ça touche ou ça touche pas

9h de voiture à  voiture environ

pas une super arete, pas en super phase auj’ mais bonne expérience et bonne compagnie 🙂

Inversion de tendance ?

je ne sais pas ce qu’ont donné les sorties we de P&PP aussi ne vous conterais je qu’une reussite de ce we, de la team C&C

depart pour le refuge du soreiller pas trop tot le samedi matin, car pendant la nuit, la voie normale de la dibona a été exclue du we, donc soyons cools

des bouchons sur la route, mais nous serons au refuge vers 16h, faisant la montée dans les 2h30 reglementaires, je me sens beaucoup plus en forme que l’an dernier… on est pourtant chargé comme des mules(pas des cyclistes quand meme)  car pas de demi pension et puis crampons en plus, en trop

(coté conditions, pas besoin de crampons ou piolet pour dibona normale, centrale)

la meteo est superbe

du coup, on glandouille bien jusqu’à 18h30, là faut s’activer pour faire à manger, car les autres réfugiés doivent manger à 19h leurs pates bolo (enifin pour optimiser la cuisson, ils ont droit à des coquillettes bolo, c’est plus vite cuit).

nous on mange semoule mélangée à soupe de ceps! c’est pas horrible ! le melange est pas mal du tout meme. une idée repas we.

nuit un peu longue sans trop de sommeil et reveil à 6h

bon on change pas trop une équipe qui gagne et on crapahute un ti peu avant de demarrer l’arete, d’apres la martine du refuge y’a un groupe de 7 qui doit faire la centrale, on ne les verra pas …

ciel bleu massif, de la neige, c’est toujours superbe

l’arete se passe nickel, puis les longueurs, le rocher est super sec, ça change des années précédentes… seule la derniere longueur me met un peu au chaud, les dernieres semaines ont fatigué mon cerveau je crois … la semaine prochaine je randonne

on va au sommet conjurant ainsi mille sorts, vendant 1001 chats noirs à des sorciers ventripotents, fin de  la série but, des pierres, des echecs !

je crois que je vais m’acheter 2 friends de plus, je les perds pas mais j’en mets souvent 🙂

la redescente sans m’etonner est plus tendue, putain comme je flippe à desescalader sans assurage

pour deconner, la corde se coince, faut remonter, là je laisse une sangle (j’etais monté light recuperer la corde mais faut redescendre) puis on redescend la premiere longueur, et c’est plutot horrible ce truc, plus c’est facile à monter, plus c’est la galere à descendre

enfin voila la demarche retour, c’est pas du tout une rando facile de retourner de là, c’est souvent pas simple comme marche, (enfin plus smple que prendre le mauvais trip avec dadou de l’an dernier).

refuge atteint puis la grosse ballade de descente

caro court en descendant, pas moi, suis trop chargé, et j’aime pas courir en descente…

on va se manger une glace à bourg d’oisans (un jour faudra guerroyer sur ce marché qui pete sa race)

puis retour à lyon

un bien joli we, du gros ciel bleu, de la reussite, de la montagne, du rocher  et de la pierre,

le bonheur s’écrit en peu de mots

 

 

 

 

 

 

 

Arete à Marion

ici

le dimanche apres une sale nuit au camping, nous voila partis pour l’arete à marion.

8h30 au parking et 10h en bas de la voie. Deja pas mal de people devant nous, et de la troupe qui arrive derriere.
La marche d’approche est plutot longue et au final c’est Caro qui rame …

13 longueurs avec le challenge de tout faire en grosse (sauf pour rachida dont la leitmotiv sera « je mets mes chaussons ou non ? »)

On demarre en corde tendue, c’est plutot sympa et surequipé. Jolies cannelures dans les 2 premieres longueurs puis un pas bien bourrin en A0 dans la 3eme.

Ensuite superbe promenade, souvent trés protégée parfois un peu moins.

Sur la fin, ça commence à bouchonner.

L11 est un  peu tendue sur le fil de l’arete avec un rocher pas trés bon, difficile à protéger, ça crée des tensions dans la cordée.

Du coup, L12 et L13 se feront avec un vrai relais.

L13 a un bon petit pas de dalle au démarrage.

c’est tout trés bien equipé, pas besoin de coinceurs, quelques sangles…

Pique nique au sommet et redescente (on a mis un rappel quand meme pour eviter les risques inutiles) et descente dans le neve fondant … pas besoin de crampons, un piolet ça peut aider mais c’est pas obligatoire.

Rachida et Thierry mettront facilement une heure de plus dans la descente.

On finit sur une glace à Thones.

Une belle journée de grimpe … bien jolie arete

A penser pour moi: essayer d’utiliser un peu plus les bequets quand c’est en mode rando.

 

roc cornafion – l’affaire est dans le sac

direction le roc cornafion avec pierlo ici

c’est une bien jolie arete, des pas d’escalade (3 ou 4), un peu de gaz, on a posé quelques coinceurs et sangles, cherché un peu notre parcours sur l’arete, salué le beau rocher, et villipendé celui qui l’était moins

souvent c’est trés bon, avec de la roche en cannelures,

la course est assez longue pour être variée et intéressante

à faire ou refaire

notes:

– premiere sortie alpi avec plo
– facteur d’amélioration principal : eviter le ps
– je deteste et j’adore les marches retour
– j’ai pas ete mauvais sur les manip et l’engagement

 

ps: pour egayer la course, j’ai laissé mon sac s’échapper et rouler rouler, histoire de me rajouter une bonne centaine de metres de D- et D+

 

Chalves

Chalves: ici

Course d’arete du samedi, la meteo etant tres bonne, inutile de tenter le hold up sur LES aiguiles de Quaix (ill faut prononcer cakes)

Je passe prendre les petits à 8h08,xx puis direction Chassieu où dadou nous attend au feu depuis 4h du matin.

Mais il est chaud alors il fera le GPS gentiment.

Nous trouvons le site sans problème et apres une bonne marche d’approche nous voila  au pied de l’arete.

Entre temps, j’en ai profité pour détruire une fermeture eclair de mon sac à dos.

Avec dadou, on attend d’etre sur l’arete pour inaugurer la superbe corde neuve qui accompagnait les joujoux. Bon y’a un noeud.

Pierre et cha s’encordent avant de demarrer.

Puis on court jusqu’au sommet, c »est pas trop dur, on est plutot free style.

Bon là faut descendre, y’a de la neige, du coup on pose un rappel sur un arbre et hop on descend. Pas facile de cramponner sans crampon et de pioleter sans piolet.

On s’en sort, puis on court pour manger un peu car le timing devient serré. Je dois etre à lyon  à 18h, alors apres un repas rapide on descend assez vite.

merci pour la journée et pour l’effort final qui m’a permis d’etre à l’heure à tain.

au retour, dadou refuse de me laisser gagner une pizza sur un pari

 

une super journée, soleil et grimpouille,  et bonne ambiance

le bon mélange

 

Ecoutoux: Epines et feuilles

Comme je me suis levé tot ce matin, j’avais ecrit un premier compte rendu avant de partir, une façon d’anticiper … mais je dois bien le revoir

Comme il fait chaud et beau, fi du ski de la neige et du glaçon, nous voila Pierre (Pyee) et moi partis faire une course d’arete estivale sur l’ecoutoux (ici) .. on part pas trop tot, 9h et les conditions sont bonnes pour faire cette ascension.

La montée est tranquille, un peu de grimpouille quand c’est le tour de pierre, un peu de corde tendue quand c’est mon tour.

A un relais, Pierre lance la tendance de cette année et laisse un coinceur rouge et un mousqueton(genre dadou) … Pour ma part, je ferais plutot dans le mode 8 pas fini …

On mettra bien 3 heures pour atteindre le sommet, les arbres, buissons nous freinent pas mal.

La descente sera plutot longue dans les feuilles alors des fois je tombe… la carosserie morfle en ce samedi

belle journée avec ses 15-16° … je ne sais dire dans quel element aura lieu la prochaine sortie … ça change si vite la meteo