Archives de catégorie : voyages

Luxembourg

Longue route vers le Luxembourg dans le cadre des visites de capitales européennes. une pause au burger king de Beaune, puis ce sera au bout de quelques heures le luxembourg. petite visite le premier soir et deception gastronomique avec le resto nommé la Boucherie.

Deuxième jour, force est de constater que la ville est bien petite. Le programme s’essoufle vite. Il fait beau et la ville est calme et verdoyante.

Apres les casemates (une sorte de grotte gruyere), nous dégottons un super resto  avec des pates aux morilles et truffes,et asperges, un ultra délice.

Troisième jour, glandage total, j’avance sur le Trone de fer. Le soir, resto indien,  mega spicy, j’ai eu  du mal dès la premiere bouchée, chauddddddddddddd. Dehors les locaux jouent à faire un marathon, c’est jour de fête ici, il y a même des gens qui dansent dans les rues et des papiers sur le sol, vite ramassés!

Sympa le luxembourg en tout cas.

 

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London calling

Arrivés le vendredi soir jusqu’au Lodge sis à Abbey Wood (not Abbey Road). Les anglais sont vraiment aidants avec les touristes, proactifs et vraiment souriants. (je crois que seuls les français sont des connards avec leurs visiteurs).
Le Lodge est impeccable , le lit douillet. Welcome!

Samedi, lever matinal pour la visite. English breakfast à volonté.
Nous commençons par London tower et London Bridge, il fait un froid douillet.

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Nous enchainons sur le Gros Ben, puis WestMinster, Trafalgar, Picadilly puis ce sera un DimSum à Soho. Le serveur me trouvant un peu trop aventureux sur ma commande me conseille gentiment un autre plat.

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Nous rendons visite au musée de Sherlock, qui a lutté contre les rouquins.

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Puis direction le marché de Camden court, milles echoppes (no shop), avec un peu de tout et nous finissons par la boutique tonitruante, flashy et techno: cyberdog (fournisseur d’un style dadou ?)

ensuite nous longeons le canal jusqu’à Little Venice, c’est sympa et c’est sous le soleil.

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Apres avoir indiqué leur chemin à des anglais, nous allons boire biere et whisky dans un pub. Le samedi soir, les anglaises sont quasi nues dans les rues froides sans nom (Where the streets have no name), cependant elles cassent vraiment l’image de l’anglaise aux grosses cuisses, bien au contraire.

Dimanche: visite de Greenwitch village puis apres un frugal repas Mexicain, c’est Buckingham et Hyde Park avec Marion et Kouram des amis de V.

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Tiens j’ai oublié de rendre la clef du Lodge.

C’est une promenade agréable que ce parc, avec les rollers, les skates …

Le soir, avant de les laisser, Kouram nous dit qu’il s’attendait à ce que des français parlent moins bien anglais: merci 🙂

 

et c’est le retour en France, le dernier Rhone Express, qui arrive apres le dernier métro…

Belle visite

 

il ne reste plus qu’à réécouter les beatles, relire agatha et arthur

bruxelles

un petit tour dans une des capitales de l’Europe.

de Lyon, c’est la porte à coté, la ville est propre, avec des transports en commun efficaces, c’est pas vraiment la chaleur humaine finalement mais ça marche. L’Allemagne n’est pas loin, d’ailleurs nous logeons dans le quartier turc qui s’étend confortablement et adéquatement dans Bruxelles.

C’est doux de se promener ici, joli. Le climat est automnal mais c’est normal, et nous nous promenons au milieu de châteaux et palais.

Le Manneken Piss est un trait d’humour belge, le musée de la BD est harmonieux, les bières sont des atouts ! L’Atomium brille.

J’aime bien ce pays qui ne se prend pas complètement au sérieux.  Et la promenade dans le musée Magritte me fait bien rêver.

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après s’il est question de nourriture, les frites sont bonnes, par contre, pour la viande … bof… mal tombé !!!

Java ouest – Partie 3

Dernière partie de ces aventures indonésiennes: Java ouest

27 septembre: Praganbanan

L’endroit le plus touristique de l’ile. Pas vraiment de ch’ti ici pourtant.
C’est le jour du breakfast à l’américaine et de l’ice cream chez les suisses. J’ai un grand moment de doute et d’angoisse quand il faut choisir les parfums, est ce que blueberry c’est cassis ou myrtille ? ouf c’est myrtille, youpi je suis sauvé ! et va pour 3 boules (le lendemain je substituerais une fraise à une des trois myrtilles).

Sur la plage, une horde d’indonésiennes en rouge nous mitraille de photos! c’est la gloire.

Accessoirement, on se rend compte qu’on s’est aussi trompé sur le tgv retour.

28 septembre:

le serveur de l’hotel me prend pour un italien : viva la pizza!

nous allons nous promener dans le parc à surprendre les varans et les singes.

nous enchainons par une promenade dans la jungle et croisons des japonais:
japonais présents: where will you go ?
us (mais français): we don’ t know, we’re following the path
nippons: we are lost !

ça nous fait rire, surtout moi, mais après deux heures à déambuler sur des faux chemins, nous sommes sans doute un peu lost aussi et sans eau ! nous finirons par retrouver le chemin et même des grottes ! des vraies, celles dans lesquelles on rentre du pied gauche pour se porter chance.

le vendredi soir, les gens se promènent dans des voitures à pédales décorées de guirlande, un auto radio relié à une batterie.

 

écologie:  c’est la poubelle de partout. même dans les parcs nationaux, ici les animaux lèchent des restes et mâchonnent des sacs plastiques. Les touristes tripotent les stalactites et mites. Les bouteilles en plastique sont brûlées au bord des routes.

 29 septembre

Direction le Green Canyon, en scooter ! ma deuxième expérience de cet engin (100m effectués sur l’essai précédent), difficile exercice sur les non routes indonésiennes, il est difficile d’éviter toutes les bosses! et de rouler, tout en roulant au milieu du chaos des camions, bus et autres véhicules … il faut se mettre en file indonésienne.

Ce canyon, parcouru en bateau est bien joli. V. va nager avec nos comparses de share boat, pendant que je cultive mon narcissisme à me faire mitrailler par des indonésiennes, je prends la pose avec elles, parfois même  à mon insu. Je crois que c’est une blague qu’Alain Delon est une star au Japon.

Puis petit tour à la place de Batukaras, vue la fréquentation, on se croirait sur la cote d’azur.

 

30 septembre

Petit village sundanais de Kapung Naga, mais la vraie héroine de cette journée est la pluie qui fait son apparition honteusement, car la saison des pluies est sensée commencer en octobre! mais c’est bien joli.

Dans le petit bus pour Garut, des passages montent avec successivement: 4 sacs de poissons morts (un sac environ 30 kg), puis un arbuste, et enfin deux grands sacs contenant des cintres et bassines …

17h15, Cipanas, on n’a pas mangé, la vie devient insupportable, on n’a pas mangé !!!

La nuit la plus bruyante du séjour: bruits de la rue, muezzin, moto, cris d’une vieille folle , bruit du mandi .. le NUGRAHA hotel c’est pourri !

la mandi c’est une sorte de grande bassine qui contient l’eau servant à se laver, mais aussi l’eau à prélever pour faire office de chasse d’eau avec un seau pour les toilettes

1 octobre

Direction un petit temple histoire de prendre un cheval et le radeau.

Le guide est plutot marrant, il réclame sans cesse des rallonges et finit par nous confier qu’on a de la chance d’être tombé sur lui car les autres guides travaillent pour le double mais lui doit donner du lait à son bébé … blah blah … il nous conte l’histoire d’un village où les gens étaient hindous puis sont devenus musulmans, ça a l’air important car il le répétera 4 ou 5 fois.

Pour arrêter le bus, il faut dire un mot qui ressemble à guili-guili.

Marre des transports!

2 octobre-4 octobre

Glandouille à l’hotel à Bandung, malgré un gamin braillard, le séjour finit dans un repos mérité. Je n’en peux plus des transports.

Puis il faut partir vers Jakarta, ceci nous sera facilité par un monsieur absolument gentil qui nous permettra de trouver la gare des trains car plus de bus disponible pour la capitale.

Les moyens de transports utilisés au cours du séjour: train, avion, bus de tout type, cheval, scooter, bateau à moteur, radeau, becak, voiture, metro, shuttle.

Long retour en France via Jakarta-Pekin-Paris.

Bilan

un séjour bien dépaysant, je retiendrais dans les choses négatives les bus et leurs tarifs,la crasse, la tabacophilie et la lourdeur des conducteurs de becak et vendeurs de coca. Et dans les cotés positifs, de bien jolis paysages, des gens gentils qui s’entraident, les sourires, la curiosité, un mode de vie différent.

 

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Java centre – Partie 2

 19 septembre: Solo

Dans une contrée très lointaine, en une période récente, la rébellion menée entre autre par Han Solo et ses amis voit son action ralentie par une chaleur écrasante.

Nous partons vers le musée Kraton (le palais de l’Empereur). Il y a beaucoup de micro boutiques sur le chemin, essentiellement vêtements et alimentation, des boutiques d’1m de large sur 2m maxi de profond, clones les unes des autres. Le palais est impressionnant de taille, diffus sans ses dimensions et ses limites.

 

Ensuite nous voulons visiter un autre musée, fermé malheureusement à 14h. Tant pis, nous ne verrons pas les toiles de la maure !

En revanche, régulièrement nous subissons les attaques sonores  violentes et fortes de la part du muezzin, appelant plus  Anekin  qu’Heineken.

Du coup, la force des choses nous conduit dans la piscine de l’hotel, c’est bien agréable.

J’apprends le mot Oomph dans mon livre.

20 septembre

Un becak nous conduit à la gare routière. Celle ci est vraiment contrastée, un côté face, crasseux, vieux, aux marchands et colporteurs multiples et un coté pile, vide et luxueux (à part une blatte de belle taille traversant le couloir).

Des collégiennes se moquent du nez pas écrasé de V.

Nous nous dirigeons vers Pranbanan et ses temples. Mais nous ne prendrons pas de banane pour autant (ça se dit Pisang d’ailleurs).

Bon, il semblerait que la « bombe » anti moustique ait disparu. Étrange, l’hypothèse la plus plausible est que celle ci n’a pas été rendue par le douanier chinois. Les objets vivent leur vie.

La visite des temples, certains sont en cours de rénovation, d’autres de récréation, est assez impressionnante. Les sculptures et bas reliefs témoignent d’une activité et d’une richesse passée importantes.

Pour entrer sur le site des temples, il faut tout d’abord passer par l’entrée « foreigner », qui nous permet d’avoir une boisson gratuite, en contrepartie de laquelle nous avons l’extrême avantage de payer 3x plus cher que les locaux. Nous enfilons un sarong pour ne choquer la mémoire des moines.

Le soir, c’est un spectacle de danse typique, sous la pleine lune qui nous conte l’histoire d’une jeune femme enlevée par un méchant que son prince charmant va sauver. Le site est joli mais je suis imperméable à ce genre là.

 21 septembre: direction Yogakarta

Les bus: les bus sont fumeurs, et servent accessoirement de poubelle (tu peux jeter ce que tu veux sur le sol). A l’avant, le chauffeur fangio double  à qui mieux mieux et s’arrête n’importe où s’il repère un client potentiel. Accessoirement il est responsable de l’animation musicale. A l’arrière, un assistant contrôleur aide les gens à monter ou à descendre, parfois en marche. Il encaisse aussi les montants pour le trajet (un tarif local et racket systématique pour les touristes). Les deux personnes sont trés bien synchronisées et communiquent par sifflement ou onomatopée.

Nous visitons le Water Castle, palais d’un roi qui avait une vie difficile avec piscines et concubines,  apparemment en entrant par une porte dérobée car ce sera gratuit, puis nous découvrons la place des banians où des gens les yeux bandés tentent de passer entre les deux arbres afin de se porter chance. Pas besoin de cela et nous rentrons via un vaste détour nous permettant d’admirer les grandes maisons et les demeures plus modestes de la ville.

Au soir, à deux pas de l’hôtel (celui sans piscine au même prix que ceux avec piscine !), nous découvrons la rue à touristes, purée la vraie vie, hamburger, pizza et ice cream.

Le café est proche du café à la turque, avec le marc au fond, souvent riche en sucre et même parfois en lait, sans bien sur demander ces accessoires.

A la radio, la chanson « kiribou » passe en boucle, ça semble être une mièvrerie.

22 septembre: plage de Parangtritis

L’hôtel outre son absence de piscine est particulièrement bruyant: muezzin, clim’, circulation automobile, chasse d’eau …

 La monnaie locale est la rupiah. un euro = 15 000 rupiah environ, ce qui permet de faire des retraits en million.

Il faut dire « jalan jalan » aux casses pieds, ça veut dire, je me promène, fais pas ch*. Ils sont plutôt insistants ici, à dire « becak » à tour de rôle … idem pour les vendeurs de coca. Si on dit non au premier, au deuxième … pourquoi on dirait oui au 29eme qui se trouve donc 28 m après le premier ?

A  la plage, les gens se baignent habillés, des carrioles tractées par de chevaux promènent quelques personnes, des pécheurs de crabes courent sur le sable dès que la mer recule. Nous décidons d’aller voir des grottes de méditation, que nous ne trouverons pas vraiment, et V. se fait mal au pied sur le retour, jolie plaie à l’orteil.

Repas du soir, dans le restaurant, ils essaient de me gruger de 5000 rupiah de mayonnaise, ça m’énerve, c’est la première fois que je mets en colère en anglais, et j’obtiendrais gain de cause. (la plupart des gens ne connaissent que l’indonésien, mais parfois de l’anglais peut servir).

23 septembre: Borobudur

Devant l’entrée du temple, des rabatteurs nous rabâchent « temple, temple » … euh oui, c’est bon ..

Sur le site du temple, des touristes indonésiens insistent pour nous avoir sur leurs photos, une touche d’exotisme blafard. Des ouvriers paraissent rénover le temple, ou paressent tout simplement. Ils sont parfois 8, des fois un bouge puis se rassoit. A ce rythme là, leurs ancêtres ont du commencer avant le Big Bang pour construire tout ça, peut être que c’est pour ça qu’ils connaissent l’harmonie cosmique.

Au temple de Menut, une lycéenne stressée nous pose des questions en anglais pour travailler cette langue puis nous rentrons à pied, c’est long en tong.

 24 septembre:

Visite de la fabrique de tofu à partir de graines importées des USA. Ca reste très artisanal avec énormément d’eau passée, le tout en fumant bien sur. Puis c’est le village des potiers où nous jouons aussi à notre tour en craquant sur quelques chatons rigolos puis nos guides nous conduisent chez un pote à eux producteur de tabac.

Puis c’est 6 heures de bus pour le plateau de Dieng. J’ai mal de partout, les places sont trop petites, ça tasse, j’ai même l’impression d’être grand ! le fessier souffre.

A l’arrivée, passage par l’Indomaret (le copain d’AlfaMart, cousin de carrefour market), et là des métalleux indonésiens, buveurs de coca, se prennent avec nous en photo en faisant des doigts d’honneur sous l’œil effarouché du  reste des clients, RÉBELLION !

 25 septembre

Le plateau de Dieng est une zone agricole ce qui parfume l’air de senteurs d’engrais d’une façon nauséabonde. Nous allons gravir la colline de Sembugan pour avoir un point de vue,  puis nous faisons le tour de 2 lacs aux résiliences soufrées de leur origine volcanique .Ici les grottes restent introuvables.

Les indonésiens portent deux sortes de chaussures: des sandales, des bottes de pluie ou rien (+1+0=1).

Les concombres sont un vrai problème ici, ils en mettent avec tous les plats, c’est la même nuisance que les olives sur les pizzas ici !

26 septembre

12 h de bus !

En voulant aider une collégienne sortie du bus  à récupérer sa montre tombée à l’intérieur, je lui jette par la porte … sur le sol.

 

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Java est – Partie 1

samedi 14 septembre, 1h avant le départ:

une rapide vérification permet de constater une erreur dans la réservation d’un vol interne, c’est donc sur le fil qu’une nouvelle réservation sera faite pour le surlendemain au lieu du lendemain. Niveau économique c’est un premier faux pas, qui sera vite suivi d’un autre quand je casse mes lunettes de soleil en rangeant mon sac (une sorte de tradition annuelle).

après deux heures de train et plusieurs heures d’attente à Roissy, c’est l’heure de passer les controles douaniers:

douaniere: avez vous des produits liquides, ou des choses à déclarer ?
christophe: j’ai une bombe [oula, elle a le teint verdissant et les pupilles qui se dilatent!!!] … euh … anti moustique
douaniere [qui a perdu le vert et qui sourit]:  on me l’avait jamais faite celle là, surtout avec un air aussi sérieux
NB : je n’ai pas fait expres

vol pour Pékin; certains chinois snobant la nourriture servie à bord mangent des nouilles en boite, sinon ils sont un peu bourrins, n’hésitant pas à bousculer les hotesses ou à leur marcher sur les pieds sans un mot d’excuse.

aéroport de Pékin: c’est compliqué, nous devons prendre un avion pour Xianmen, mais pour cela il faut entrer provisoirement en Chine (visa temporaire) et comme aux points d’information les intervenants maitrisent absolument la formule « I don’t speak english », rien n’est facile. Finalement après des controles, des passages d’immigration, des papiers remplis, c’est XianMen -> Jakarta.

lundi 16 septembre:

aéroport de Jakarta: quelques heures de repos dans l’aéroport après avoir louvoyé pour éviter les taxis et autres quémandeurs prédateurs, c’est la glandouille, vautrés sur des sièges avec de la musique pas très agréable en  attendant un vol pour Surabaya.
plusieurs bus: Surabaya->Purabaya

Purabaya est une sorte de village avec beaucoup de commerces (nourriture, et trucs divers). Énormément de rabatteurs vers les différents bus, difficile de s’y retrouver entre les officiels et les officieux, ils sont gentils mais ça fait du monde à éviter.   Dans le bus, c’est Karaoke et clopes à fond, variété avariée tu me fais peur, comme un voleur, tu ne finis pas, t’en vas pas … Par humilité, j’enlève mes chaussures! A chaque pause du bus, un peu n’importe où d’ailleurs, des colporteurs (pas celui d’ I’ve Got You Under My Skin) montent et proposent qui de l’eau, qui des cacahuètes ou des journaux, …

puis Probolingo -> puis Semoro Layang

arrivée = dodo, ensuite un repas à 18h, et redodo

mardi 17 septembre:

lever 3h pour aller voir le lever du soleil sur le Bromo, le volcan local. Il fait nuit le chemin n’est pas clair, nous nous promenons dans les champs car grâce à un topo bien fumeux nous avons évité la route. Il y a beaucoup de monde, les autres sont venus en jeep ou à moto, mais ça valait le coup de se lever si tot, c’est vraiment joli.

à 7h30, nous prenons un brunch mérité et buvons beaucoup d’eau, l’air est vraiment sec et poussiéreux ici. (peut être aussi que les puces sont sérieuses mais je n’en suis pas sur!). après ce midi du matin, nous descendons vers le Bromo avec pour objectif de voir le volcan puis de rejoindre l’étape suivante. Nous passons facilement la partie plane conduisant au volcan, puis une première crête en poussière, et une deuxième avec un joli tracé dans la verdure jusqu’au moment où il faut basculer de l’autre coté.

Là c’est la savane, pas de chemin clair, et on ne voit pas très loin, quelques mètres à peine, des fois moins. Ploum dans un trou. Ca descend raide et les ronces rongent les doigts et les bras. Nous descendons ainsi péniblement 100 m de dénivelée puis nous détectons une falaise en dessous, il faut se décaler un peu sur la droite avant de se rendre à l’évidence, ça ne passe. Vaincus, il faut remonter, bien sur, il n’y a pas vraiment de chemin, et c’est épuisant, usant, lacérant! les jambes en ont marre.

Finalement, c’est le retour au village initial. Le proprio du homestay répète à l’envie qu’il y a une douche devant nos mines ensablées, et quand j’enlève ma chemise des feuilles tombent. La poussière a noircit les vêtements mais pas les humeurs.

 mercredi 18 septembre

C’est un départ matinal qui nous conduit en à peine 3h30 à Ngadas.
puis nous prenons un camion stop et un bus.

Le pays semble en construction, nombreux sont les échafaudages, et les maisons en construction et rénovation.

Les activités principales de la jeunesse semblent être fumer et faire de la moto dans les campagnes. Les motos servent  à transporter toutes sortes de choses: essence, récoltes, …

Régulièrement, je remets à l’heure la tablette, les fluctuations d’une pendule à l’autre sont nombreuses, impossible de vraiment savoir l’heure réelle, en même qui s’en soucie ? Les bus partent quand ils sont pleins, ou pas (Règle non absolue), mais jamais à l’heure indiquée.

Nous rejoignons Malang. Un petit intermède d’une heure nous permet d’aller chercher du liquide à l’autre bout de la ville, puis c’est l’attente dans un hall de gare routière, un fumoir cendrier géant. Les employés des compagnies de bus se courent après et se fond des chatouilles. En tout cas, il faut attendre.

Les toilettes c’est un trou avec un seau à côté qui permet de simuler la chasse d’eau.

Et c’est le bus de nuit en direction de Solo, le paysage défile, il n’y a jamais vraiment de campagne, maisons en constructions, commerces divers se succèdent, le pays ne dort pas vraiment, le chauffeur de bus double souvent, n’importe comment, il roule à gauche, à droite, il a la priorité au milieu des vélos, scooters, motos, petits bus, camions … c’est la jungle routière.

Nous arrivons à Solo vers 1h du matin et un Becak (velo taxi) nous conduit à un hotel qui sera finalement plutôt sympa.

 

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Tenerife

Dimanche 3 mars:

Nous voici arrivés à Tenerife Sud, il est minuit 40.

Nous ne trouvons pas la personne de Goldcar à son poste, il viendra 30 minutes plus tard en disant que nous avions commis une erreur sur le numéro de vol.  Dans l’aeroport, nous croisons un couple de randonneurs, les autres voyageurs ont l’air plutot de farnienteurs !

La voiture, une Polo démarre bien, par contre, dans le parking, je ne trouve pas comment allumer les phares, je croyais que c’etait automatique tout le temps ces trucs là. Finalement c’est en tournant un potentiometre à cote des manettes habituelles que les phares s’allument, fiat lux c’est une Volkswagen.

Il est 2 h du matin et nous nous mettons en route pour l’hotel, il est à cote de l’aeroport mais bon … il est 3 h quand nous arrivons à la reception après une visite des routes de campagne.  J’avais dit à Valériane que c’etait un petit boui boui cet hotel, pour une courte nuit, que pas sur qu’il y ait la douche mais finalement l’établissement est un palace et nous occupons un appartement aussi grand que le mien, dans une  residence avec plusieurs piscines … dommage d’arriver si tard et de devoir partir si tot.

Avant de partir, nous faisons un petit tour du palais et au moment de reprendre nos bagages, plus moyen d’ouvrir la porte. Malgré des tentatives de réactivations du badge par la reception, il faudra l’intervention de l’équipe technique pour franchir cet obstacle.

Direction le nord est de l’ile, il ne fait pas beau, nous naviguons dans le brouillard vers Taganana.  Gorilles dans la brume ou pas, nous nous garons pour dejeuner avant de randonner. Le vent est tres violent et nous ne ferons que  quelques centaines de metres le long de l’ocean.

En route pour notre premier camping « free », Los Raices,  il est difficile de trouver l’endroit pour lequel nous avons un permis. Nous passons à cote d’un camping « juvenill » mais ce n »est pas ça. Au final, notre zonese trouve à cote d’une airede récréation (zone de barbecue), il n’y a personne d’autre. Un monsieur en voiture passe et nous dit qu’il y a une alerte vent violent pour la nuit, et que c’est dangereux de rester sous les arbres.Les arbres sont partout.

Nous profitons des barbecues pour faire cuire des nouilles, puis nous perdrons une assiette qui va s’envoler pendant que nous plantons la tente. Bon on n’a plus de gaz et plus qu’une assiette.

La nuit ressemble à une nuit dans le diois, vent violent pluie torrentielle, il y aura meme un peu d’eau dans la tente.

Lundi 4 mars.

Dure nuit et réveil difficile, les chaussures notamment sont mouillées.

Direction le phare à la pointe Ouest, la route est indiquée comme interdite et dangereuse mais ce n’est pas cela qui va nous arreter. Pas mal de pierres sur la route.
Nous atteignons le phare puis en route pour une rando, nous faisons une bonne partie de la montée avant de nous faire rincer complètement par un orage adroit, chaussures et vetements encore plus mouillés. Heureusement il y avait du nutella pour aller mieux. Sur la route au retour, nous voyons une belle cascade de boue, ça se fait sans crampons ni piolets ça !

Nous nous dirigeons vers le sud, vers Los Gigantes, toujours dans le brouillard, nos chaussures mouillées ne nous aident pas à prendre les lacets de virage qui s’enchainent.

La cité balnéaire nous accueille sous l’eau et apres un petit resto cotier, et un passage au cybercafé, nous reprenons un hotel pour 2 nuits histoire de sécher un peu. Les prévisions meteo sont incertaines au possible.
Nous finissons la journée par un petit break au bord de la piscine avant de manger des nouilles cuites sur la cuisiniere de l’appartement.

Mardi 5 mars.

Nous partons dans la brume toujours et apres un autre passage au supermercado (qui est de la meme taille qu’un autre etablissement appelé minmarket) dans lequel Valériane danse la bachata, nous nous dirigeons vers un des objectifs de ce voyage, le culminant mont Teide. La route est interdite aussi, j’hesite, ce n’est pas bien clair comme message. Des anglais nous demandent ce qu’on en pense et s’engagent. On va pas se faire distancer par des anglais donc je suis. Au final, la route du Teide sera bien fermée mais nous pourrons faire la randonnée Paisaje Lunare vers Vilaflor.

Au soir, la route vers le Teide est ouverte et malgrè la neige nous pourrons nous promener en bas du volcan et admirer les Roques des Garcia. Le téléférique est fermé.

Nous rentrons à l’hotel en se demandant si nous allons vraiment camper.

Mercredi 6 mars

La journée demarre par une session internet meteo, ça s’annonce voilé. Nous prenons un autre hotel pour deux nuits, réalisant ainsi une belle économie car nous n’avons pas à acheter de bouteille de gaz. Ce sera à Puerto de la cruz.

Apres une session plage et cartes postales  à Les americas, nous allons voir les pyramides de Guimar. Un peu d’autoroute et il faut bien mettre un peu de gazole. La voiture commence à craquer bizarrement, elle fatigue. Nous visitons donc le site des pyramides, c’est plutot interessant, c’est surprenant de voir à quel point il y a des pyramides de partout dans le monde.

En sortant du musée, la voiture ne demarre pas. Nous faisons un km à pied pour appeler l’assistance qui nous dit qu’il faut demarrer en appuyant simultanément sur l’embrayage (dur ce mot en anglais) et sur le frein. Nous revenons à la voiture, ça ne fonctionne pas. Nous repartons à la cabine telephonique, je me dis que je me suis peut etre trompé de carburant ! bravo pour le diagnostique ! nous serons remorqué à la Laguna (ça nous rapproche de l’hotel), et nous échangeons la Polo contre une seat Ibiza et 250 euros.

Vers 22h nous arrivons de bonne humeur à notre nouvel hotel à Puerto de la Cruz, très sympa, plein de vieux qui dansent …

Nous avons quelques coups de soleil.

Jeudi 7 mars:

Enfin c’est le jour pour lequel nous avons un permis pour aller visiter le haut du volcan Teide, aussi nous nous levons à 7h. à 9h, nous constatons que le teleferique est toujours fermé … C »est dommage, il fait grand beau et le volcan est superbe.

direction Marca pour 2 demi randos.
Finalement nous faisons la rando qui descend vers Marca, (y’en une a qui rale un peu :)) en doublant plein de groupes de randonneurs pas si périmés que ça malgré les apparences, apres 2 heures de descente nous débouchons sur une belle plage sur laquelle un chat calineur tente de nous séduire afin de manger. Mais il n’aura presque rien, je suis un gars cruel !

Nous remontons ensuite ces quelques centaines de metres, vraiment une belle rando. Au bar, nous  engloutissons coca, limonade et eau, fait trop  soif !

 

Vendredi 8 mars.

Glandouille le matin puis nous  visitons Orotava, c’est vraiment joli dans le genre petit village historique. Ensuite direction Vilaflor et l’hotel. Nous profitons des installations et du parcours thermal.

Samedi 9 mars.

Apres un copieux petit dej’ pour moi (meme si je n’ai pas pris de sucré), nous allons nous reposer à los Cristianos, et bien que je veuille un smoothie, j’aurais droit à une glace car il n’y a pas de fruits.

J’ai bien aimé ce séjour à Ténérife meme si nous n’avons pas eu toujours de la visibilité et si nous n’avons pas trouvé les Atlantes.

En fin d’apres midi, direction Barcelone.

 

Barcelone

 

2 mars:

difficile réveil à 3h45 puis après un petit trajet via le Rhone express, nous voici à l’aeroport st Exupery.

Ca commence bien, nous embarquons un gros sac et la sécurité aérienne nous impose de  l’alléger des 2 bouteilles de gaz emmenées en vue des multiples préparations de nouilles prévues lors du séjour.
Ce serait interdit dans la soute. Pourtant, une des 2 bouteilles a déjà effectué 2 vols dont un transatlantique. Je me dis aussi que j’ai bien fait d’en prendre 2. Les deux containers de gaz seront soi disant supprimés.

Arrivés à Barcelone, nous posons le grand sac à la consigne de l’aeroport puis via l’Aerobus nous voila dans la cité catalane. (A noter que .cat c’est pour la Catalogne, et que ça n’a rien à voir avec les chats).

Il faut dire « bun dia » ici, c’est du catalan.

Nous déambulons à pied jusqu’à la Sagrada Familia, c’est bondé donc pas de visite. La nous décidons de tester le bus touristique, c’est amusant.

Nous allons au parc Guel, et apres une visite ensoleillée, vous dégustons une paella et un frugal mélange chorizo-frites-oeufs assez light. Nous reprenons notre bus, et simulons une visite de Tibidabo avant de renoncer en raison du prix. Là nous nous rendons compte que notre compagnie de bus touristique a environ 5 fois moins de bus que la compagnie concurrente, donc on poireaute.

Ensuite, grand tour en bus de Barcelone, sans descendre, meme les photos sont prises ainsi.

Au final, apres un passage au Burger King, nous admirons les danseurs de Sardane sur la place de la Cathédrale.

C’est l’heure de reprendre l’aerobus pour l’avion en direction de Tenerife.

 

 

samedi 9 mars

Retour à Barcelone en provenance de Tenerife, nous arrivons à l’hotel Elkano bien situé et pas cher (25 euros la nuit) avec une petite surprise, une taxe non comprise de 1.40 euro…

dimanche 9 mars

glandouille et promenade dans Barcelone. Nous dégustons du fuet sur la plage, une sorte de saucisse, c’est vraiment bon ça 🙂

il fait tres beau et ce n’est pas une bonne idée que de repartir.

il faut pourtant repartir…

arrivés à lyon, en 1h15, il faudra attendre environ la même durée pour récuperer le sac et la tente hyper fatigués d’avoir aussi peu servis .

Yellowstone

Yellowstone national Parc

14 aout:

La route est longue et il fait chaud. La 40eme voiture s’arrete. Nous montons à l’arriere du pick up, c’est moins dangereux pour eux. Mais bon, c’est sympa. Premiere vue sur Yellowstone dont les forets sont encore marquées par le grand incendie de de 1988. Beaucoup d’arbres secs couchés.
Nous nous installons à Grant Village, premiere étape de Yellowstone. La douche est à au moins 700 m du camping … et le village à un bon km.

Nous n’avons pas pris de douche depuis NY mais ce n’est pas pour aujourd’hui.

Direction West Thumb à pied, 3 miles c’est negligeable. En contrebas de la route, des elks.  Nous voyons nos premiers pools et petits geysers. Au retour, de gentils thailandais nous prennent en stop.

Autre constatation: il y a 2 fois moins  de bus qu’initialement indiqués soit un par jour au lieu de 2. Va falloir s’adapter. Par ailleurs, le mot « bus » rend perplexe bon nombre de gens, y compris dans les centres d’information. Soit ils ne savent pas, soit ils n’ont jamais entendu ce mot.

15 aout: Grant Village

En raison des bus et de leur absence, c’est une journée relax: repos, rasage, lavage, vaisselle ! ça decrasse !

Premiere visite de ma vie dans une laverie, je decouvre que tout ce qui sort du distributeur de lessive n’est pas de la lessive, ça peut etre de l’adoucissant.

Yellowstone est beaucoup plus touristique que Grand Teton. Ici c’est le domaine du camping car, gros 4×4.

16 aout: Direction Old Faithfull

Vraie douche matinale (la premiere depuis longtemps), un petit tour chez les rangers pour reserver les campsites et c’est le stop.

Un premier monsieur interpellé à un stop, seul dans sa voiture, veut bien nous prendre. Il a cependant sa famille qui l’attend au parking. On monte avec lui puis on l’attend gentiment dans l’auto en attendant que sa femme, ses gosses et ses beaux parents arrivent. Il a l’air tout content de cet imprévu merveilleux qui est de prendre 2 français en stop, jour de fête pour lui. Il revient quelques minutes plus tard, seul, tout penaud. Sa femme et les autres membres de sa famille attendent un peu plus loin. Il nous explique que sa femme ne veut pas qu’on vienne, qu’elle n’ose meme pas demander à ses parents, la tradition blah blah … donc on l’abandonne à son triste sort et retournons faire du stop. Dommage, nous avons failli amener quelques minutes de joie dans la vie de ce pauvre homme.

Une famille US finit par nous embarquer en se tassant, le gosse et le chien dans l’arriere du monospace. Tres sympa et à la fin, on a droit à God bless you.

A old Faithful, nous allons voir le gros geyser du coin et ses copains (prononcer guézeur).

Au soir, petite rando de 3.4 miles pour rejoindre notre campsite OB4 au Mallard Lake. C’est assez loin quand meme.

17 aout: Old FaithFull

vers 2h du mat’: C. à V.-> « Est ce que les oiseaux savent choisir parmi plusieurs choix? » V: « rendors toi »
vers 5h du matin: le reveil sonne, euh, c’est pas ça qu’on avait dit
7h : on se leve

4.4 miles de marche d’approche avant la rando, ça lance la journée.

On voit successivement, en une grosse dizaine de miles:

  • les fairy falls (et son chipmunk obese)
  • l’imperial geyser
  • jolie traversée vers firefole river
  • randonnée à travers la plaine et les étangs
  • grand prismatique

et un peu de stop jusqu’à Old Faithfull, histoire de se prendre un coca et de reduire la marche retour. Jolie journée pour les endroits vus, bien fatigante aussi.

18 aout: Old Faithfull -> Canyon Village

Nous levons le camp assez tot pour aller prendre le bus pour Canyon Village. Le trajet est émaillé de rencontres avec des bisons errants sur la route. Pas grand monde dans le bus.

A Canyon Village, nous dejeunons d’un sandwich jambon-cheddar et d’un yahourt bizarre puis nous montons la tente.

à 14 h, allégés des gros sacs à dos, nous allons rendre visite aux Upper Falls, Artist Point et Inspiration Point pour finir vers 20h les pieds en feu. Mais toute journée sans les gros sacs est considérée comme une journée de repos.

A 20h, soupe chinoise et pas d’ice cream!

19 aout: Seven Mile Hole

Nous nous reveillons en desordre et finissons par partir à 9 h pour notre campsite de Seven Mile Hole avec les sacs et la tente. Comme nous avons prevu de revenir dans le camping de Canyon Village le lendemain soir, nous laissons une partie de la bibliotheque dans un bear canister, petite astuce pas trop risquée pour s’alleger un peu.

Nous arrivons vers midi apres une longue descente bien raide vers la Yellowstone River. L’apres midi est plutot reposante avec sieste et toilette dans la riviere.

20 aout : Seven Mile Hole -> Mont WashBurn ->Canyon Village

Une des plus grosses  journées.

Depart à 7h. Nous remontons ce qui a été descendu hier et apres une grand traversée en plaine nous attaquons les durs lacets du mont Washburne, ça monte raidement et les sacs sont lourds. « Que » 1000 m de D+, mais on arrive vers 3000 et ça pese. Vers midi, ous nous délectons de mayonnaise « offerte » par la grocery de Canyon village, ça egaye les tortillas (je ne veux plus jamais manger de tortillas pas cuites !!!).

à 13h30, nous mangeons des nouilles au sommet, malheureusement le temps est maussade.

Nous descendons ensuite par le cote « normal » et faisons comme souvent à Yellowstone un peu « tache » avec nos sacs maxi alors que les autres n’ont souvent qu’une bouteille d’eau et un spray anti ours.

Au parking, 2 allemandes acceptent gentiment de nous ramener à Canyon Village.

Retour au camping où nous récupérons nos livres. Là, un des employés nous offre, nous l’esperons sans message, un bon pour 2 douches (elles sont payantes). Ca nous met en joie.

Petit tour à la grocery, on achete du nutella pour demain matin et je teste enfin, le Ice cream sandwich, c’est bon.

Ensuite, Rasage et douche, la deuxieme dans Yellowstone, puis nouveau lavage des vetements.

21 aout: Saint Christophe, Canyon Village -> Mammoth

à 10h, nous attaquons le stop essayant d’affiner notre technique: regarder vers les conducteurs, montrer nos yeux (pas de lunette de soleil), pas de robe ni de barbe longue, eviter d’avoir l’air de terroristes, de satanistes ou de mangeurs de pare chocs voire de fauteuil!

Une famille US nous charge et nous emmene où on veut, c’est vraiment de la chance, car ce n’etait pas gagné de tout pouvoir faire en un coup. Le monsieur me dit qu’en Europe, on aide trop les pauvres et moi, je ne dis pas que leur fille s’appelle comme mon chat.

Arrivés à Mammoth, nous nous posons un peu au camping et refaisons nos plans pour les prochains jours. Le camping est aride et au bord de la route mais pas cher. L’apres midi, nous allons aux Upper Terrace puis nous enchainons sur la visite guidée par un ranger de Fort Yellowstone, ça fait bosser l’anglais.

19h: les elks envahissent le village, une bonne 50taine de mamans elks et leurs petits prennent possession des pelouses.

20h: C’est la saint Christophe, pour le diner, craquage Hamburger et double ice cream fraise pour moi. MIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMMMMMMMM.

21h: conférence par un ranger sur les parcs.

22 aout: Mammoth (Bunsen Peak)

Petit dej avec du nutella pour compenser les exces alimentaires de la veille.

Nous partons en rando, comme souvent ici, il est difficile de trouver le début et des indications. Nous apprenons en chemin qu’un tas de terre loin dans un champ a de fortes probabilités d’etre un bison.

Nous descendons voir les Osprey Falls, puis nous ne trouvons pas le chemin direct pour faire l’ascension du Bunsen Peak et devons faire un détour de 3 miles pour le gravir de l’autre cote. Ca fatigue pas les détours.

Apres la descente, il nous reste 4 miles à faire pour aller voir les Hoodos (gros rochers) mais un couple nous propose de nous ramener au village en auto, du coup, comme on est poli, on n’ose pas refuser, ce n’est pas lié du tout à la fatigue.

 

23 aout: Mammoth->Norris->Madison

Lever difficile apres cri du coyote dans la nuit. Pour économiser le gaz, le thé est chauffé au feu de bois.

Stop réussi aupres d’une famille allemande, la maman seme le trouble en mettant des mots germains dans ses phrases, ça n’aide pas. Nous visitons les geysers de Norris en dejeunant d’un sandwich au spread de poulet (une sorte de paté). Un buffalo se promene au milieu des geysers.

Concernant le stop: nous constatons que certains conducteurs font d’enormes ecarts pour nous eviter alors que d’autres s’arretent 20 m avant nous et nous font signe de traverser la route … c’est certes illégal mais quand meme. Nous avons vu 4 auto stoppeurs (ensemble) à Grand Teton et nous n’en verrons pas d’autres que nous deux à Yellowstone.

Dans les parcs, le conducteur US conduit cool et respecte les limitations de vitesse.

Planning serré et nous enchainons avec du stop vers Madison (une famille US simple et normale).

En fin d’apres midi, nous nous posons au camping de Madison et allons visite Terrace Spring (bof) et comme on a encore des jambes et plus de sac, nous marchons jusqu’à l’Arlequin Lake pour voir un lac, un lapin et 3 elks.

Au soir, conférence sur les bears apres les nouilles reglementaires.

24 aout: Madison -> West Yellowstone -> Mammoth

Réveil à 7h, et vers 8h, V. se leve plus ou moins 🙂

vers 10h, nous allons voire les Riverhole Falls. A pied, avec les sacs, on surprend les automobilistes et bikers (français) en marchant sur cette grande route goudronnée.

quelques phrases importantes:

V: on ne peut pas multiplier la negligibilité

V. se cogne le pied en marchant et dit « Aie, putain ! », un américain répond « Hi », sont polis.

En debut d’apres midi, un vieux monsieur nous prend en stop et nous amène à West Yellowstone. Là, notre objectif et de louer une voiture afin de pouvoir visiter le nord du parc non desservi par le bus, de finir de visiter les autres points zappés ailleurs en raison des distances et enfin de rallier Cody où rodeo et avion suivant nous attendent.

West Yellowstone, ce n’est pas comme prévu. Pas de loueur de voiture visible et seulement des hotels et des supermarchés.

Coup de chance, en attendant parler français dans la rue, nous entrons en contact avec 2 pecheurs de Nancy (la peche est une grosse activité dans les rivieres et lacs de Yellowstone, c’est un spot mondial pour tremper son bouchon). Ils sont vraiment cools et nous offrent café, internet avant de nous conduire à l’aéroport où nous trouvons une agence Avis.

Chez Avis, sans reservation, le coté bidouille des loueurs de voiture apparait. Nous avions fait un devis initial de France en juin pour louer pour 180 euros une voiture chez Avis du 24 au 28 aout. Nous n’avions pas reservé pour ne pas se mettre sous la pression d’etre là le 24. Là, le gérant nous fait une premiere proposition à 1000 euros, ouille, puis une deuxieme sans qu’on demande rien à 400 mais en devant changer de voiture le lendemain à Cody et sans l’assurance et enfin à 400, assurance incluse sans devoir rendre la voiture à Cody. On accepte  sans avoir vraiment le choix.

Nous nous retrouvons donc avec un pick up de location, un 4×4 de fous pour rouler sur des routes bien goudronnées à 45  miles/max. Il est rouge, on le voit de loin.

Apres quelques courses à West Yellowstone, nous retournons camper à Mammoth.

C’est le festin ! saucisses et riz au feu de bois.

A la nuit, conférence sur les richesses de Yellowstone.

25 aout: Mammoth -> Lamar Valley

Les elks qui traversent le camping nous reveillent. Ca mange bruyamment ces betes.

Nous allons voir les rangers pour un permit de camper dans la Lamar Valley (à l’est).

Avant de partir de Mammoth, trempette dans la Boiling River (jonction entre une riviere froide et une sortie de geyser), c’est cool, ça fait du bien se laver.

A Lava creek, nous dejeunons d’une saucisse et de purée, la simplicité est parfois une pure merveille.

Nous verrons ensuite un Petrified Tree (un arbre californien perdu ici) puis nous allons à Tower Falls voir les cascades et profiter d’un ice cream (Mountain Berry pour moi) et d’un pepsi fontain (V. essaie le mode de vie américain avec le gros pepsi dans la voiture).

Arrives à Lamar Valley, petite rando de quelques miles au milieu des bisons encore lointains pour aller camper au campsite 3L1. Ce n’est pas loin, on economise le camping aussi et le coin est tres joli.

26 aout: Lamar Valley -> old FaithFull

A 6h20, apres que je n’ai meme pas entendu le reveil, c’est un bruit de ruminants qui nous sort du pays des reves. Une cohorte de bisons passe pas loin de nous.

On plie et on se faufile à travers les différents troupeaux sur 3 miles élargis. Nous devons éviter d’etre trop au contact, ça peut charger un bison ou un troupeau.  On serait en alpi, on pourrait parler de possibilité de but du bison, tellement ils nous ralentissent. Facilement 200 à 300 buffalos à eviter.

Apres voir retrouvés la voiture, nous visitons successivement:

 

  • Soda butte où je fais du relationnel avec un américain qui s’est fait braquer à Marseille
  • Une pause pour la pose des antilopes
  • Artist Point Fall
  • Biscuit Basin
  • Black Sand Basin
  • Peut etre un ours dans un arbre au loin que ni jumelles ni appareil photo ni yeux ne detecteront

 

A Old Faitfull, un ice cream accompagné de smarties nous reconciliera avec un ciel un peu triste.

Nous faisons quelques miles pour aller dans notre dernier campsite, un peu trop loin du lac Shoshone (une des victimes de notre réorganisation). Repas de nouilles et nuit sous la pluie, la tente est étanche.

27aout: Old Faithfull -> Cody

V. entend des bruits de bete pendant la nuit heureusement vite couverts par la bestiole sous la tente qui dort comme jamais depuis un mois.
Au matin, nous passons par le Lone Star Geyser, vraiment joli et puissant.

Nous reprenons l’auto pour sortir du parc et rejoindre Cody.

En route, on continue à combler les lacunes:

  • on croise 2 coyotes
  • comme pour les ours, des gens ont cru voir des loups 2 heures avant
  • la Hayden Valley: Mud Volcano, Sulphur Geyser
  • au dejeuner, des japonais nous prennent en photo en train de manger notre riz

 

et c’est le bitume jusqu’à Cody en craquant pour les belles montagnes d’Absaroka!

C’est fini pour YELLOWSTONE!

Arrivés au camping de Cody, c’est rasage, douche et lessive puis apres un repas au subway, et une visite au WallMart, nous voila au rodeo.

Le rodéo c’et rigolo, ambiance tres exagerée, blagues sur les californiens et d’autres trucs qu’on comprend pas, mais on a droit à:

 

  • God Bless You
  • L’hymne américain
  • Des pubs emmenées sur des chevaux
  • Un clown pour assurer le spectacle
  • Des epreuves  de vitesse pour attraper un veau
  • Des cabrioles pour tenir sur un mustang fougueux ou un boeuf impatient
  • Une course de vitesse autour de futs

 

 

 

Grand teton national parc

Grand Teton national parc

07 aout: direction les parcs

Réveil à 4h, mode refuge.

Path, metro, bus et nous voila à la Guardia.

American airlines: 6 bornes automatiques pour le check’in et aucune ne fonctionne. Du coup, ce sont 2 humains qui font le boulot.

On s’envole pour Dallas puis Salt Lake City. J’aime pas trop le mec qui prie à cote de moi dans l’avion, ça m’inquiete.

Nous prenons une voiture de location, une simple Toyota Corolla, puis apres un mac do et quelques grosses courses (nous ne savons pas trop si le ravitaillement va etre aisé dans les parcs), nous voila roulant pour le parc national de Grand Teton et Jackson Hole, notre premiere etape.

Pas faciles les premiers kilometres avec une boite automatique, le pied gauche vient tout naturellement se poser sur la pedale d’embrayage lors des freinages … mais ce n’est pas l’embrayage c’est le frein! Du coup, j’ai pilé quelques fois fortement! Le GPS est un peu facétieux aussi.

5h30 de route plus tard, nous arrivons vers 23h. Nous sommes completement épuisés et la fin de la route est vraiment longue. Levé tot et décalage horaire s’ajoutent et nous soustraient de la forme.

On a écouté un peu de country histoire de se mettre en condition pour faire des heures et des heures de bitume mais ça ne marche pas tant que ça.

Nous dormons dans l’auto, moins confort que la SW. n’ieme nuit dans la voiture cette année pour moi. Ca caille …

Grand Teton: un parc dont le nom vient du français.

 

08 aout:

Au visitor center, petite mauvaise nouvelle, il n’y a plus de service de bus entre Grand Teton et Yellowstone, ça va nous obliger à revoir nos plans pour la suite. Ils aiment pas les bus par ici.

Nous profitons de la voiture pour aller voir les Mormon Rows puis nous enchainons quelques actions rapides: trouver du melange butane/propane pour le rechaud (ici uniquement du propane), prendre les permits pour les nuits suivantes, prendre un bear canister, ne pas décider de ne pas acheter de bear spray, rendre la voiture à Jackson Airport, acheter un pass annuel pour les 2 parcs,  prendre un bus pour aller de Jackson Airport à Jenny Lake, refaire les sacs …

Nous offrons à l’hotel du coin un exemple du tome 1 d’Africa Trek qui n’appartenait à aucun d’entre nous d’ailleurs. Il nous reste de quoi lire: un guide de conversation chinois, un guide de conversation anglais, le lonely planet sur la chine (ça doit faire son kg), le lonely planet sur les parcs, des mots fléchés, le guide de New York, ainsi qu’un roman de  Stephan Clarke. Voyager léger.

Nous débutons le Teton Crest Trail, une belle randonnée sur plusieurs jours vers 15h.

Notre premier campsite sera le Paintbrush Lower atteint apres 3 petites heures de marche. Les sacs sont lourds. Outre le materiel de camping, de l’eau, les gamelles, nous avons pour 7 jours de repas environ.

La journée a été légère niveau repas, depuis le mac do de la veille, nous avons à peine grignoté le matin, et vers 18h au moment de poser la tente, les tetes tournent un peu. Nous prenons quelques nouilles chinoises, attachons le sac de nourriture dans un arbre, cachons le Bear Canister, et enfin un dodo réparateur dans un endroit isolé et charmant.

09 aout:

Un moose matinal surprend V . lors de sa toilette. Ils sont taquins les habitants du coin.

Nous marchons une bonne partie de la journée. La pause de midi est faite de nouilles et de tortillas au sucre (ça donne des forces).

Le soir, nous sommes un peu fatigués, le Lake Solitude et son campground (North Fork Cascade Canyon) sont longs à atteindre. Nous dinerons de riz au thon: luxe apres quelques ablutions fraiches dans la riviere.

10 aout:

V. rêve de poules et s’est pris pour un ecureuil.

A midi, nous dejeunons de soupe de celeri (ouais ouais, c’est n’importe quoi) puis de tortillas au caramel (j’essaie de faire des desserts avec quasi rien). A noter, que mettre de l’eau n’amene rien dans la recette.

Nous cheminons toute la journée jusqu’au campground(Cascade South Fork). Là, un écureuil hyper actif nous amuse de ses courses folles en tout sens. Je tente de me raser un peu à l’aveugle sur un miroir un peu sourd.

Petit orage de grele, çà rafraichit l’ambiance,et ça rendra une biche un peu imprudente, elle viendra brouter à cote de nous.

Nous dinons à 17h30 de riz-haricot-thon et dodo à 18h.

11 aout:

Nous nous levons à 8h, ça c’est de la nuit.

10h: V. a faim
11h: V. a faim

12h: repas d’une soupe de légumes et tortillas (on économise le gaz).

13h30: je lance mon premier « how is it going? » à des usiens. Nous croisons des randonneurs à cheval, c’est cool aussi.

14h30: Nous arrivons à notre campground: Alaska Basin

18h15: soupe de pates

18h30: premiere leçon de chinois

19h: dodo on est pas des bêtes

12 aout:

Nous continuons à avancer, c’est vraiment tres beau autour de nous. C’est presque irréel ce qui se passe. Nous croisons de tres beaux paysages et quelques animaux: moose et biche.

Nous dejeunons de nouilles en regardant un faisan, j’ai envie du contraire.

Nous sommes fatigués et les dos/épaules souffrent.

J’oublie mes tongues au Marion Lake et quand je m’en rends compte, il est trop tard pour faire demi tour. Elles vont me manquer.

Nous sautons un campground et passons au suivant: MountHunt Divide. Notre premier emplacement complètement libre.

13 aout:

Nous passons le Hunt Divide et attaquons la descente apres plusieurs jours passés à plus de 3000m. Nous continuons à peaufiner le chinois tout en mangeant des nouilles. C’est bien les nouilles, c’et leger, vite cuit, pas  cher.

Nous dormons à notre dernier campground Open Canyon apres une toilette dans la riviere.

Nous revons de pizza, frite mayo, poulet et mars.

14  aout:

C’est la fin du  TCT. Jour de repos ?

Nous nous levons à 6h20 et devons nous depecher pour prendre le bus de 12h30.

Nous avons quelques miles à faire sur le chemin,croisons une maman moose avec son petit et arrivons enfin à la route. Là, un ranger sympa nous emmene à Moose Jonction. Ca nous fait bien gagner une heure.

une calzone nous reconcilie avec la vie civilisée.

Nous prenons le bus de Moose Jonction à Flagg Ranch, le nord de Grand Teton avec l’idée de faire du stop jusqu’au parc suivant: Yellowstone (oui oui, c’est illégal). Il semblerait que le bus ce soit pour  les employés des parcs plus que pour les touristes.

A flagg Ranch, nous demarrons à pied en faisant du stop, au pire 27 miles à marcher avant Yellowstone.

un bien joli parc, encore sauvage et une belle expérience de bivouac autonome et itinérant