viass

un peu de promenade ferrée parce qu’avec le temps tout s’en va …

un samedi soir un peu imbibé conduit à un dimanche matin légérement nébuleux, aussi eva, dadou et moi partons faire un peu de via.

saint hilaire: on monte par le funny funiculaire, puis on démarre la via en ED, ma premiere vraie entiere.
challenge: le premier qui se vache paie l’apero … merci eva Embarassé
on mange sous la jolie cascade puis on attaque la partie difficile le grand diedre, ça fatigue un peu quand meme…
à saint hilaire, on veut prendre le toujours funny et au dernier moment on se fait doubler par un groupe car les groupes sont prioritaires, c’est ecrit sur les prospectus … bin tiens ! en attendant le prochain, on deguste du cola bio …
on finit par descendre lentement apres avoir lutté pour pas se faire griller une deuxieme fois et hop direction la bastille.

 

la bastille: comme on a aimé la premiere via, on attaque la deuxieme

celle ci est moins lineairement verticale que l’autre, du D deux ou trois passerelles, un passage sur un cable, un chemin  et un rocher ultra patiné … jamais vu ça … on trace bien et sans se vacher pour  autant, on a les bras fatigués.

sympas ces 2 vias … ça change

en revanche, cote tradition, la degustation de pizza ravioles  fut au rendez vous!
la convivialité est un combat quotidien

L’américain

Et non c’est pas le nom d’un sandwich mais c’est le film que je suis allé voir à la place de biotiful

apres une bonne séance de grimpe, je ne les sentais  pas les 2h30 de B.

donc l’americain, film plutot esthétique pour les paysages et les deux actrices (et georges nesspresso pour les dames), en revanche, ça vaut pas lourd niveau scenario. sympa quoi. avec 2 surprises, on aurait doublé le quota.

pourtant le village est super joli avec son dédale de ruelles .

un fiilm bien pour le lundi soir

Le bruit des glaçons

je ne parlerais pas de ce long dimanche d’actions peu diverses et variées qui nous conduit à attendre, poireauter, patienter, regarder l’heure, manger dans la file d’attente, etre dans la file d’attente sans manger , s’impatienter, ne rien faire pour au final assister au decollage de 2 parapentes et à une exhibition de boomerangs (sont bien barrés les boomeranggers).

Cote ciné, le bruit des glaçons voit dupontel incarner le role du cancer de dujardin, alcoolique autrefois écrivain.
J’ai trouvé qu’il y avait de beaux moments mais le sujet traité surement trop grave empeche de vrais débordements délirants, et puis bon, meme si c’est bien joué, le scenario n’est pas très épais.

Col de marcieux – tour percé

l’important c’est la stabilité !
apres un samedi de grimpe à crept, randonnée au col de marcieux pour découvrir la tour percée avec valériane et jp.

  • celui qui vole le matin
  • celui qui utilise le regulateur
  • celle qui mange un bounty
  • celle qui regarde sous la table
  • ceux qui mangent des pizzas (dont une aux ravioles)
  • ceux qui arrivent dans une sorte d’impasse en rando
  • ceux qui croisent une vache morte
  • ceux qui portent des tee shirts orange

en tout cas c’etait super beau

 

Grande sitre sur un air latino

Aprés un samedi soir qui me vit m’initierà la salsa (mambo, et 3 autres pas), la bachata et caetera dans une boite de nuit grenobloise, et un dodo bien mérité dès 2h30 du matin, nous voila partis randonner le dimanche matin, le reveil à 7h30 fut délicat.

Objectif: le tour de la grande Sitre

environ 1050 de D+ qui feront dans les 1200 avec un parking plus bas que prévu et un léger mais traditionnel détour hors sente

C’est donc en compagnie de Valériane, Aurélie et Mickael que je fais cette jolie ballade, bien fraiche surtout lors du pique nique au bord du lac. Le short et la courte nuit n’aident pas.

Mytilles, framboises, mures et champignons sont mangés ou cueillis à la fleur de l’age surtout par les 2 grenoblois de service.

Au soir, le sieur jp qui traine par là, à la quête d’une Caroline testudine, nous propose la  pizza aux ravioles, invitation que je décline, devant me lever à 5h30 le lendemain. Quelle force mentale !

Bonne prépation qui pour la semaine d’alpi, qiui pour le GR 20 …

Bientot la traversée de Chartreuse

 

Petit charnier d’Allevard

Petit charnier d’Allevard:

heure de départ initiale: 8h
heure de départ recalculée 1: 8h30
heure de départ recalculée 2: 8h50
heure de depart reelle: 9h30

voyage tranquille, à peine 2 demi tours

jolie rando  au dessus d’Allevard, petit denivellé, temperateure assez élevée,

les sacs sont chargés pour les échéances de chacun  à court terme.

vers la fin, le chemin se cache un peu et il faudra couper pour atteindre le sommet « à 20m »

un petit charnier tres humain

 

Contrevoz

contrevoz dans le bugey
au depart Pierre et Cha, CL, Fabien et moi. c’est super joli comme endroit … les pres sont verts, les falaises falaisantes, les devers deversants … 5b depart violent, 5c encore plus violent … bon on va arreter la grimpe en tete … c’est super physique et j’ai encore mal de mercredi. heureusement y’a la tarte au sucre. on croise mon binome de maitrise et sa belle, ambiance. pierre et fabien essaieront de finir dans le space monkey de pierre mais bon c’est trop dur. au retour mon auto fera comme des sifflements sur l’acceleration … elle sort de l’entretien … ambiance

 

Soreiller 2010

depart samedi matin 6h30 en bas de chez dadou
8h30 … la berarde, 9h au depart, je rame dans la montée, trop chargé et mal au bide, 11 kg à la pesée le sac, dadou cavale. en tout cas, c’est bien que la corde soit scindée, merci à toi!
on mangeouille au refuge puis on part sur la voie du nain, c’est tres sympa et joli. bon un nain vivant et deux cassés, sont pas trés soigneux de leurs habitants ces sommets.
Au soir pierre et charlotte et les parents de pierre nous rejoignent, Charlotte s’occupe desormais du courrier de l’oisans. Postiere de l’extreme. Repas frugal au refuge, nouvelle tendance: soupe claire, spaghettis sauce  bolo, pain en faible quantité et un petit dessert. Apres on essaie de dormir, pas trés facile, il fait chaud et un gros malade qui ronfle fort surtout vers 4h. ça brasse au coucher et parait que ça brassera au lever.
Matin lever 6h, on vise l’arete du soreiller puis la centrale. La misere nutritive continue, un seul caf‚ et ric rac sur le reste. A depart de l’arete à 7h50 on croise un jeune couple (enfin on a surtout vu la brunette) qui part faire la voie normale. Bon apparemment z ont pas trouvé le depart, ca vaut le coup de se lever à 6h du mat’ pour buter dans du 2b. enfin vaut mieux buter que se planter.

Nous on court sur l’arete rien ne nous arrete, en harley david sonne ! et on est pas mauvais dans le timing. (pour le moment). 9h30 on est dans la voie, la meteo nous avait coincé l’an derner.

Cette fois, on croise un mec celebre qui s’occupe des topos du dauphine et qui fume la pipe. Les 2 longueurs en soi disant 3 sont compliquées, y’aurait des pitons, mais bon, ils essaient de nous faire avaler des couleuvres.

Du coup suis meme obligé de faire des pas en tete ! on arrive sur l’arete somitale et on arrete, il est 12h30 et un peu crevé. apres un petit coincement de corde, quelques galeres dans les rappels nous voila à 16h dans la descente. là, on a un passage pas super lucide mais on s’en sort.

A 18h30 nous serons à l’auto, une impression de gros lot. ni cordée ni pizza aux ravioles, on est trop décalqués. Un joli we et hop je m’inscris au stage. Au retour on doublera nos amis sur l’autoroute alors que je respecte les limitations de vitesse, david bavant sur sa future omelette. trop fort
! 2 cordes lovées par moi ! yes we can!

 

un xoff pour la route