Soreiller #1

samedi matin, départ pour l’oisans comme souvent, objectif l’arete du Soreiller. 
Pierre et Charlotte sont à l’heure et nous partons récupérer Cathy cours Albert Thomas comme elle l’a indiqué, … mais bon, en fait c’est avenue des freres lumiere qu’elle voulait dire. Ensuite nous allons chercher Dadou à Chassieu (et pas Meyzieu comme disait Cathy) et cahin cahant nous voila au parking des Etages après une pause café bien méritée à la cordée.
la montée au refuge est assez longue et nous mettrons largement les 2h30 indiquées. Cathy rencontre un géologue guide mais elle n’est pas trés GG. la fin de la montée est humide car il pleut et que c’est froid. Le refuge du soreiller est plus fréquenté que celui de la Selle et beaucoup moins humide. Ce coup ci grand dortoir pour 20. Le soir, on mange pas mal du tout, soupe de fenouil, riz et sorte de blanquette de volaille, fromage et deux eclairs (enfin moi). Ensuite nous jouons au tarot, et cathy nous surprend par sa stratégie.
Le chien de la patronne de la cordée est venu faire un tour au refuge et il redescendra le soir meme. Etrange ce chien.
La nuit n’est pas calme pour tout le monde, dadou qui dort sous cathy tremble parfois et la blondinette au dessus de moi crie 948 pendant la nuit, manque 7 chiffres pour le reste de son numéro de tel.
au matin, à 6h, on n’est pas tres frais, et j’ai mis ma polaire à l’envers.Charlotte commet sa première erreur devant témoin avec une tartine (elle a une pratique du velo bien à elle ceci dit)!
le ciel est brumeux, normalement il doit pleuvoir à midi. on marche tranquilou jusqu’au pied de l’arete. puis on monte: les cordées: a/ Pierre, Charlotte et Cathy. b/ dadou et moi
c’est une bien jolie arete que voila, on a des vues superbes sur tout autour (enfin ça depend où en est la brume). on voit bien la dibona. on finit par s’arreter car il neigeote et qu’on se rapproche de midi. finalement il fera trés beau jusqu’à 18h ensuite … mais c’est pas grave, la journée fut si belle et l’ascension si agréable. j’y prends bien gout.
david n’aime pas les choucasses, semble t il et il les dénigre !
la descente est trés longue,c’est bizarre les choses auxquelles on pense en marchant, l’esprit complétement ouvert. Pendant ce temps, cathy fait des pirouettes, dadou skie, et on finit épuisé à la cordée pour une bonne part de tarte. Un groupe de chanteurs alcoolos-ko fait du bruit et nous rapproche de la triste réalité , il faut rentrer.
dans la voiture, david dit à cathy qu’il fait 12°C et celle ci répond « pu*ain de sa mere » , ok … on est un peu choqué quand même. Bon, elle a appris qu’elle avait pas le droit de boire et fumer cette semaine, ça doit être le choc.
le retour est égayé par la musique mélodieuse de la petite marmotte en peluche acquise à la cordée.
l’alpi c’est biennnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!! merci encore à l’expert!
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Rateau

c’est ma premiere sortie alpi! c’est ma premiere sortie alpi– ouhouhou– direction le Rateau Est!


samedi
David, Pierre et moi partons pour l’oisans, comme souvent et Charlotte pour bourgoin. A l’isle d’abeau, aprés avoir déposé Charlotte, j’achete un peu de comté pour la route…500 g. Nous arrivons assez facilement au départ de la marche d’approche sans nous arreter à la Cordée. Il y a 3h de promenade un peu monotone pour arriver au refuge, 1100 m de denivellé à fond de vallon. C’est long! Au refuge, le gardien qui mine de rien nous a reconnu nous affecte la chambre des guides . Il fait frais! David et Pierre révisent les manips pour m’extraire de la crevasse le lendemain et dadou montre ses dernières acquisitions en matériel: un duke et des mousquetons pas ovales mais H. Lui voulait des ovales mais au V.C. sont plus forts que la géométrie. Mais bon, je sors de la crevasse. Le soir, on est que 3 et on mange super bien ! Mais ça caille un peu. David dans son lit prendra en plus de la couette 3 couvertures et il me chipera meme ma couette que j’avais par inadvertance laissé choir. Ca c’est un pote.


dimanche:
lever 4h
depart 4h45
nous marchons dans la nuit aux lumières des frontales, le glacier, les crevasses qu’on evite. Chacun s’équipe, j’ai de la chance j’ai du matos de location provenant du VC, un piolet surdimensionné et des crampons ayant du appartenir à Frison-Roche (pas l’ecrivain, son grand pere).Pierre trace le chemin avec talent! c’est lui l’expert. On est encordé tel que Pierre devant, moi au milieu et Dadou en finisseur.
Nous atteignons la breche du rateau (3200m)avec les crampons puis on ascensionne, le rocher n’est pas bien joli mais c’est sympa quand meme. Le ciel n’est pas au sommet de sa forme alors que c’est bien ce que nous visons. Nous continuons par une belle montée en dalle (ce qui m’inquiete pour la redescente) puis une traversée d’arete, bien négociée puis une remontée dans la neige et la terre. on monte puis on renonce à 3400 m (sur 3800). La redescente se fait relativement tranquillement, david fait un demi cab pour faire un rappel et il est content. Sur le glacier, les deux bouts de corde font des essais de broches. Au bout d’une bonne heure de marche aprés le glacier, on rejoint le refuge. David semble un peu vidé quelques minutes aprés son arrivée. on descend pdt 2 h puis la pluie, les averses,le ciel gronde, on finira completement rincée à l’image de la carte de david lavée et presque repassée.
encore ce soir, on ne va pas à la cordée,david veut pas et pierre veut retrouver charlotte. charlotte/cordée… y’a un marat qu’on assassine. Retour à lyon, on passe prendre charlotte à bourgoin donc!
suis bien content de ma premiere sortie alpi meme si la meteo n’a pas permis d’atteindre le sommet mais dans 2 ans, quand on aura oublié la marche jusqu’au refuge, on ira finir!
merci à Pierre et David pour l’encordement et les conseils.

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Glandasse

ascension du glandasse avec le jp qui revient du festival d’avignon.
rendez vous à 9h à chatillon en diois. constation numero 1, il sent bizarre le jp, ça va etre rando avec un sdf, il a mélangé ses affaires propres et sales et du coup, bin c’est saisissant, on sera pas embeté par les bimbos!
on commence à partir sur le gr95 avant de se dire qu’en fait on visait le 91, et du coup on fait demi tour apres etre passé deux fois devant des pseudo grimpeurs (vu le secteur de chatillon, c’est pas des vrais), et c’est à 9h45 qu’on commence vraiment.
on part trés vite, jp l’odorant transporte des abricots (environ 4kg) mais je ne sais pas pourquoi.
d’apres ma montre, on taquine les 600 m/heure. jp explose un peu sur la fin mais il tiendra bien le mouvement.
on arrive en haut un peu cuit et c’est surement à cause de ça qu’on rate le chemin, alors on continue. en gros, on fera la distance et le deniv’ mais on atteindra pas le sommet.
on mange rapidos et on redescend. j’avais vu qu’un gars avant mis 8hAR pour faire la rando, nous ne mettrons que 5h. la descente est ultra rapide et j’ai du mal à courir contrairement à jp qui cavale sérieusement.
on finit bien cuit cette belle rando en se promettant d’emmener du monde d’ici à la vire d’archiane (balladounette)!

un xoff pour la route