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de Dege a Dortchen

Entre Dege et Dortchen on va voir un lac, puis a dortchen aussi. Il y egalement des moines et des temples ( c est un peu tout le temps pareil le Tibet). On fait du stop,  puis on cherche un taudis pour dormir (A Dortchen tu as le choix entre un taudis ou l autre).

quelques infos sur le Tibet:
Cote alimentation, ce n est pas riz et the contrairement aux croyances mais le plus souvent eau chaude nature et raviolis bouillis.

Internet est repandu, bon bridé certes comme tout chinois, mais ca marche quand meme bien. Les moines en profitent abondamment, moins les gueux qui ne savent pas lire (ce n est pas la fonction ni l interet des moines de sortir les paysans de l obscurantisme).

Cote toilettes, dans les campagnes, c est souvent le moyen age, un trou dans le sol leur suffit. Dans les villes, enfin dans les hotels en ville, souvent ca va.

Cote anglais, on nous crie souvent des hellos ou des okays (oui comme dans les visiteurs). En revanche, des mots comme « toilet » échappent a leur univers.

Cote écologie, le Tibet avec sa pratique de repandre des papiers de priere de partout concurrence habilement le reste du pays dans l effort de poubellisation du monde.

dege

nous voila dans la ville de Dege riche de son imprimerie tibetaine, c est impressionnant le travail fait ici a la main a partir de tablettes de bois(pas des ipad).

les chinois ont invente l imprimerie mais n ont rien dit aux tibetains 😁

sinon toujours des moines, des temples et des hommages aux lamas( la troisieme sorte donc pas ceux du perou ni celui de tissu de serge).

les plaquettes de bois qui servent de modele pour les impressions

l encre de chine ne doit pas les faire couler 

ils sont super rapides et super coordonnes, travail d equipe impressionnant !

le seul mot explicatif en anglais c est « english », le reste est en chinois

De Dzongar a Tapung

Les noms des villes et villages sont toujours approximatifs.

Taxi puis stop de Peyl a Dzongar, les locaux vomissent en voiture. A Dzongar, pas de gare ! Mais des moines et monastères.  Ensuite une longue et âpre rando de Dzongar a Palpung, 11 h de cheminement humide et du bon dénivelée pour atteindre un village medieval avec moines et monastères. A 4000m, le souffle est parfois un peu court. Chacun sa Longue Marche .C est ca la Chine a pied.

A Tapung, ils s attroupent facilement pour nous fixer ou toucher mes poils de bras.

A Pekin, ils ont quelques deboires avec Longue Marche 5.

A palpung, nous aurons besoin de l aide d un étudiant chinois de passage qui baraguouine l anglais pour pouvoir affréter un transport pour la prochaine ville Dege.

Même si j essaie d apprendre quelques mots d anglais au chauffeur, celui ci en digne taxi nous volera a la fin.

 

Peyul

Pour partir de yashen, on monte dans un van après avoir change d interlocuteur. Le premier nous demandait 300 celui la 90. Je n ai pas l impression qu ils soient malhonnetes comme des indonésiens, c est plutôt qu il y a un tarif départ immédiat a vide ou un tarif véhicule plein.

Peyul, peyol ? Ville plutôt chinoise que tibétaine avec plein de policiers, des « trucs » administratifs pour les pauvres hôteliers qui fixent nos passeports sans trop savoir ou regarder, c est amusant ou exaspérant, ça dépend ou on en est par rapport au creux au ventre.

Anecdote amusante: on a failli perdre la casquette fetiche et grise de valeriane emmenee par des chiens un peu agressifs mais surtout joueurs

Pour ma part, je suis content d être la car je peux faire avancer mon dossier administratif pour la rentree, a priori sauf problème de paperasse, je commence en septembre en L2 Physique (deuxième année de DEUG pour les plus vénérables).

Un jour, je reviendrais sur le cheminement et les suites attendues.

Demain nous partons un peu plus dans l arriere pays, a voir si on trouve internet.

 

Yashen

La on est un peu plus dans le dur niveau confort.

Yashen est moins classe pour les moines que les autres endroits précédents. Ici pas de superbes bâtiments pour eux mais des cabanes. Des statues et des temples jolis ou en construction.

Nous recroisons deux japonais rencontres a ganzi.

Pour manger ou prendre les transports, c est bien complique mais pour le moment, on suit la route.

 

ganzi

Une autre ville de moines et temples boudhistes atteinte depuis Tagong apres 6 heures de bus. Ils sont plutot corrects les bus ici d ailleurs et les chauffeurs font des pauses regulieres.

Le premier jour, il y a une tempete de froid alors que le deuxieme nous permet de revoir un vieil ami: le ciel bleu.

Comme ailleurs ici ou ailleurs, la religion semble etre un business juteux et florissant: temples grandioses en construction, la moitie de la population est constituee de moines oisifs et l autre moitie travaille pour les soutenir.

a part ca, on nous sourit, nous prend en photo en douce, c est un peu dommage cette double barriere du langage: ni chinois ni tibetain pour nous, pas francais ni catalan pour eux.

 

c est pas mauvais ca, la nourriture ici est difficile a choisir mais pas horrible du tout

coin des menuisiers

je fais tourner les roues du destin

Tagong

La visite du pied du tibet continue a Tagong,

Pas de montagne enneigee ici telle que celles ou tintin vient chercher son bien jeune ami Chang mais on frise quand meme les 4000 m. On frise d autant plus qu il pleut quasiment tout le temps.
Ici aussi des temples comme s il en pleuvait justement et des moines, des moinettes et des moineaux le smartphone a la main.
Moine mais pas des betes.

Nous apercevons quelques yaks pres a danser le celebre

Y’a qu’à danser !
Cadencez ! Biguinez ! Zoukez !
Gars et filles tout mélangés,
Races et peaux tout collées !

Nous nous promenons et nous regalons d un burger de yak (ca fait des points au scrabble) afin de subir les consequences de l eau  d ici

 

toilettes chinoises: heureusement c est pas tout le temps comme ca

on peut glisser sur une peau de banane ici